mercredi 18 janvier 2012
[Cortix News] la cybercriminalité, une tendance alarmante en 2012 !
Tous les professionnels de la sécurité informatique nous mettent en garde contre cette recrudescence en hausse de la cybercriminalité.
Des avertissements qu’il ne faut pas à prendre à la légère par les entreprises. Une étude, publiée le 2 janvier 2012, réalisée par MacAfee http://www.mcafee.com/cf/ parle longuement de ce sujet et nous explique que les smarphones, les réseaux sociaux et GPS risquent sérieusement d’être pris pour cibles. En effet, les appareils mobiles regroupent énormément d’informations personnelles sur leurs propriétaires ce qui fait que les applications mobiles des banques représentent particulièrement la cible idéale des cybercriminels.
Cette tendance s’est déjà vérifiée en 2011 par une hausse de 55% par rapport à २०१०
Le bilan de l’année 2011 pour l’APGW (Anti-Phishing Working Group) http://www.antiphishing.org/reports/apwg_trends_report_h1_2011.pdf a démontré que le nombre de chevaux de Troie (ou Trojans) ciblant les entreprises avait déjà accusé une hausse de 55% par rapport à 2010.
lundi 20 juin 2011
La sécurité au cœur des PME
BitDefender vient de lancer une nouvelle suite de sécurité, qui permet aux PME de protéger et de piloter l'ensemble de leur réseau informatique. Cortix vous en dit plus sur BitDefender Business Solutions 3.5.
BitDefender, éditeur de logiciels antivirus et anti-spywares, propose un ensemble d'outils destines à la gestion de la protection du réseau informatique : du poste de travail aux serveurs, en passant par la messagerie et les services de la passerelle.
Une console d'administration pour un meilleur contrôle
L'éditeur a misé sur nouvelle console d'administration : BitDefender Management Server. Après le paramétrage des zones à surveiller, elle assure assurer la détection des menaces potentielles. L'administrateur bénéficie ainsi d'une meilleure visibilité et peut intervenir à tout moment en fonction du degré de priorité.
Une technologie au service de votre sécurité
Dans cette nouvelle version, l'éditeur a intégré au sein de son moteur de détection la technologie Active Virus Control (BD-AVC). Compatible avec Exchange 2010, elle intègre un moteur anti-spam innovant qui permet la gestion par quarantaine pour les serveurs de messagerie SMTP et Exchange.
lundi 6 juin 2011
[Cortix News] : Mesures de simplification des démarches administratives pour les PME-TPE françaises
Cortix vous rapporte que lors de la tenue des Assises de la Simplification des démarches administratives pour les PME-TPE françaises, coprésidées par Jean-Michel Aulas et Jean-Luc Warsmann, 80 mesures ont été retenues, parmi « les plus pressantes ». Rappelons qu’auparavant, les correspondants PME qui ont été déployés sur tout le territoire français, avaient recueilli, auprès des chefs d’entreprise, environ 600 doléances en matière de simplification administrative.
En ligne de mire, un premier « bilan d'étape » est programmé pour l'automne prochain.
À la présentation de ces nouvelles mesures, Frédéric Lefebvre a annoncé que cette simplification administrative doit intégrer une « démarche administrative et législative de long terme ». N’oublions pas que certaines de ces mesures devraient s’inscrire dans un processus législatif qui pourrait s’échelonner sur plusieurs mois, si ce n’est pas quelques années, avant leur application.
Accessibilité et facilité d'utilisation sont les maîtres mots de ces nouveaux services administratifs en ligne.
Suite aux nombreuses doléances recueillies et les différentes tractations effectuées avec les responsables d'entreprises, Cortix a relevé que les ministères concernés envisagent la mise en place, d'ici 2012, de certaines des idées phares de Frédéric Lefebvre, Secrétaire d’État chargé des PME dont :
· La mise en place d'un « coffre-fort numérique » ou «armoire sécurisée numérique » qui se trouve faisant partie des principales idées envisagées par un dispositif accessible par les chefs d’entreprise depuis un logiciel spécifique qui permettrait aux professionnels de stocker, entre autres, les données de bases principales (effectif, rémunération globale, etc.). « Ce dispositif leur permettrait de fournir progressivement leurs informations une fois pour toutes à l’administration, alors qu’actuellement, pour remplir les différentes déclarations exigées, il leur faut communiquer aux différents organismes administratifs jusqu’à 70 fois par an les mêmes informations » a expliqué le ministre dans un entretien accordé au Figaro.
· La déclaration sociale unique qui regroupera l'ensemble des données sociales de l'entreprise, réduisant aussi les déclarations d’embauche, de salaires et de cotisations). En ce qui concerne le bulletin de paie dont le gouvernement souhaite simplifier l’architecture, Frédéric Lefebvre cite un exemple : « pour un cadre, le bulletin de paye, de 30 lignes actuellement, pourrait voir son nombre de lignes divisé par deux ». Voire aussi l’éventuelle mise à disposition d’un simulateur, accessible sur le site de l'Urssaf, qui permettrait de calculer le montant de la réduction de charges « dite réduction Fillon". sur les bas salaires. Une économie de texte qui se traduira, selon « Ernst & Young », par un gain financier annuel de 100 millions d’euros.
· Le site unique pour les appels d'offres de marchés publics qui permettra de centraliser l'ensemble des appels d'offres et fournira l'objet, l'échéance, le montant et le nom du pouvoir.
· La base d'information en ligne de référence qui sera créée d'ici à fin 2011, sur les dispositifs d'aide et d'accompagnement à la création d'entreprises. Etc.
vendredi 29 avril 2011
[Cortix News] : Relance de la croissance et consolidation des droits des citoyens, au coeur de la rénovation du « marché unique européen »
Malgré l’importance du marché unique européen, composé de plus de 22 millions d'entreprises et qui rassemble plus 500 millions de consommateurs, l’Europe semble être dans une phase de réserve devant la mondialisation au lieu d’être une véritable actrice. Cortix revient sur le sujet, suite à l’intervention de Michel Barnier, commissaire au Marché intérieur, qui explique les impératifs de la mise en place d’une douzaine de mesures qui doivent relancer la croissance.
En résumé, l’Europe doit consolider sa productivité à l’intérieur du marché européen qui fonctionne bien (et dont les règles de jeu sont claires) et s’y appuyer pour faire face à la mondialisation. D'ailleurs, 60 % des produits exportés par la France, l'Allemagne ou encore le Royaume-Uni, le sont à l'intérieur de l'Union
Consolider afin de rebondir sur le « marché unique européen » qui est notre principal atout, en mettant en place des gisements supplémentaires de croissance
Afin d’innover et de relancer le « marché unique européen », considéré aujourd’hui comme le principal élément de la croissance économique européenne, la Commission européenne vient d’élaborer un programme de travail visant la détermination de nouvelles marges de croissance qui s’articuleront autour de la douzaine de mesures à mettre en place à l’échéance de 2012.
Il est impératif d’encourager et laisser quiconque travailler, consommer et investir partout en Europe
Cortix a noté que la tendance de certaines entreprises, étant de l’ordre de 20% à vouloir travailler à l’étranger et que les Européens ne peuvent pas justifier (au sein du marché unique) de leurs qualités professionnelles ou de leurs diplômes en dehors de leur pays. Il apparaît aussi que faire appel à des services d’organismes étrangers n’est pas du goût des consommateurs européens qui appréhendent les complications notamment en termes de finance et d’assurance.
Pour le FMI, l’Europe est classée parmi les zones de faible activité.
Le FMI (Fonds monétaire international) range l’Europe dans les zones de faible activité. Ses prévisions, en terme de croissance, de la zone euro serait de 1,6 % en 2011 et de 1,8 % en 2012 alors que celui des États-Unis serait de 2,8 % en 2011 et de 2,9 % en 2012.
Le « marché unique européen » pourrait nous offrir : 2 à 4% de croissance supplémentaire
C’est sur le thème d’une rénovation déjà en marche que Michel Barnier a présenté le projet législatif final afin de mettre en œuvre un brevet européen unique :
« C’est aux acteurs du marché unique de profiter pleinement des opportunités qu'il offre. On estime qu'il y a plus de 2 %, certains pensent jusqu'à 4 % de croissance supplémentaire à attendre d'une plus grande intégration du marché unique. Comme la relance de ce marché passe par de nombreuses mesures pour créer un environnement réglementaire, financier et juridique qui débloque les initiatives, cela peut ressembler à une liste à la « Prévert ». Mais à Bruxelles, nous cherchons à construire une plate-forme solide. Aux acteurs politiques et économiques de s'en emparer" a déclaré le 13 avril 2011, Michel Barnier, commissaire européen au marché intérieur, dans une interview accordée aux “Echos”
CE : Vers une reconnaissance des diplômes entre Etats membres et pour certains métiers. Voire même la mise en œuvre d’une « carte professionnelle européenne ».
Plusieurs projets sont donc à l‘honneur : dont la reprise de la lutte contre la contrefaçon, l’harmonisation de l'assiette fiscale de l'impôt sur les sociétés, le plan énergie (avec une interconnexion plus importante des réseaux), une meilleure identification et reconnaissance des diplômes entre Etats membres, et pour certains métiers, la mise en œuvre d’une « carte professionnelle européenne.
Pour aider l’accès au financement des PME, il a été prévu de créer un statut commun des fonds de capital-risque ainsi que la mise en œuvre d’un système européen de résolution des conflits en ligne, afin de défendre l’e-commerce.
mercredi 27 avril 2011
[Cortix News] : Selon les Dirigeants de l’économie : l‘e-commerce français se maintient à un très haut niveau de progression
D’après les résultats d’une étude menée par l’ACSEL et l’IFOP et élaboré avec le concours de « PriceWaterhouseCooper », les responsables de l’économie numérique, estiment que les enjeux actuels pour les entreprises des différents métiers se maintiennent à un haut niveau de progression. Cortix vous donne un aperçu de l'essor d'une telle économie, relevé par ce qui est considéré comme le baromètre officiel du e-commerce.
Avec une augmentation de +28% en une année et un total de 94,6 millions de transactions, les e-commerçants français ont réalisé, en chiffre d’affaires : 8,27 milliards d’euros au quatrième trimestre 2010, soit une progression de +25% par rapport au quatrième trimestre 2009.
Sur l’année 2010, le CA avait atteint 28,80 milliards d’euros soit une progression de 28% par rapport au CA cumulé de 22,49 milliards d’euros en 2009 (et +31% en 2009 par rapport à 2008).
« Au niveau de leurs recherches de financements, les difficultés pour les entreprises» s’illustrent comme « constat prédominant » dans les résultats de cette étude. Les entreprises interrogées qui cherchent à développer leur activité et réaliser leurs projets on été classées comme suit :
· 38% d'entre elles cherchent à avancer grâce à des investisseurs,
· Et 81% peinent réellement dans leur recherche de fonds.
Pour l'année 2011 :
· 65% envisagent de se trouver vers des investisseurs privés,
· Alors que 31% visent les banques
· et uniquement 5% qui visent la bourse.
Confiance et optimisme… l’e-commerce est un véritable secteur générateur de croissance.
Malgré certaines difficultés, Cortix vous confirme que les acteurs économiques concernés par ce secteur d’activité demeurent confiants quant aux perspectives prévisionnelles. 94% des dirigeants restent optimistes quant à cet avenir.
« L’e-commerce confirme sa position de locomotive de l’économie française, tant par la croissance de ses volumes que par la vigueur de ses créations d’entreprises, que nombre de pays européens nous envient ! », a déclaré Pierre Kosciusko-Morizet, président de l’ACSEL.
Suite aux constats mentionnés ci-après, de nouveaux recrutements accompagnés d’une certaine mobilité sont programmées par les PME :
· 88% des entreprises ont vu leurs CA augmenter, ces six derniers mois.
· et 90% ont noté une augmentation de leurs porte-feuille clients.
vendredi 15 avril 2011
[Cortix News] : actions proactives et maîtrise des coûts des pertes de données (en nette augmentation en 2010).
Pour la réalisation de cette étude, Symantec et Ponemon se sont penchés sur le cas de 21 entreprises françaises, appartenant à 11 secteurs d'activité différents, qui ont déclaré avoir perdu jusqu'à 72.000 données informatiques.
De plus en plus d’actes de malveillance et moins de pertes de données par négligence
"Ces brèches constatées ont représenté un coût moyen par entreprise de 2,2 millions d'euros", a précisé M. Heslault, directeur des technologies de sécurité chez Symantec. Ce "coût" englobe aussi bien les dépenses en termes de détection des incidents, des mesures prises a posteriori, et l'impact par exemple en termes de clients perdus.
Les erreurs de tiers (principalement celles de sous-traitants) figurent en bonnes places dans les pertes des données les plus fréquentes (soit 43%).
Tandis que les actes de malveillance sont en hausse de 3% sur un an (soit 38% au total). Ce sont éventuellement des "attaques" provenant de l'extérieur ou de la part de ce qu'on appelle des ex-salariés licenciés qui partent (par exemple) avec le fichier clients. Certaines fuites de données sensibles proviennent aussi de la perte ou du vol d'ordinateurs ou de téléphones portables.
"Ce qui en revanche va dans le bon sens en France, et qui est à contre-courant par rapport aux Etats-Unis, sont les pertes de données liées à la négligence, qui ont tendance à baisser et qui sont passées de 35 à 29% sur un an", a aussi indiqué Laurent Heslault.
Le coût moyen d’une donnée perdue a été évalué à 98€.
Evaluer, sensibiliser et faire évoluer les technologies de prévention
Cortix vous fait remarquer aussi que suite à une prise de conscience générale, il y a une évolution dans les types de moyens de prévention utilisés, avec essentiellement plus d'investissements dans la technologie. Afin que les entreprises françaises puissent être en mesure de mieux se préserver des risques potentiels et réagir rapidement lors d’un incident, il est recommandé de prendre les dispositions suivantes :
1. Evaluer les risques et identifier les données confidentielles
2. Sensibiliser, éduquer et responsabiliser le personnel quant à la protection des données
3. Déployer des technologies de prévention avec l’application des règles de sécurité
4. Chiffrer proactivement les ordinateurs portables pour réduire les impacts de leur perte
5. Intégrer la protection des données aux processus métier.
jeudi 7 avril 2011
[Cortix conseils] : Les perspectives internationales des PME et TPE définies par « Baromètre Institut Sage 2011 »
Cette étude a été effectuée sur les réponses de 6 455 entreprises, sur une période de deux mois, entre novembre et décembre 2010, au Royaume-Uni, en Allemagne, en France, au Canada et aux Etats-Unis. L’étude établit que 53 % des entreprises (PME & TPE) sont plus confiantes quant aux perspectives d’activité pour l’année à venir par rapport à l’année écoulée.
55 % des petites entreprises allemandes se déclarent plus confiantes, d’entre contre 37 % en France. Au Royaume-Uni, seules 34 % des entreprises sont ce cas. C’est donc le score le plus faible dans les cinq pays étudiés.
Emploi : Les perspectives de recrutement sont plutôt positives.
En ce qui concerne les perspectives de reprise économique, les petites et moyennes entreprises se montrent relativement optimistes, elles considèrent que l’économie de leur pays connaît actuellement une légère voire une nette amélioration. Les entreprises françaises s’inscrivent dans cette tendance : en ce qui concerne l'économie mondiale, 36 % d’entre elles estiment qu’elle est en train de se rétablir légèrement ; en ce qui concerne l'économie française, 39 % ont le sentiment qu’elle est en train de se relever ou disent constater au moins une légère amélioration. Les entreprises américaines et canadiennes croient moins dans la reprise économique mondiale que dans celle de leur propre pays.
Sur le front de l’emploi, les entreprises allemandes et françaises interrogées sont beaucoup plus nombreuses à envisager des recrutements plutôt que des réductions d’effectifs. Dans les autres pays, les prévisions de diminution et d’augmentation de personnel s’équilibrent.
Malgré une bonne culture d'entreprise et un esprit d'entrepreneuriat, des freins existent
Les entreprises sont unanimes concernant ce qui les freine dans leurs activités : quel que soit le pays, les lourdeurs administratives et la législation sont citées en premier. 67 % des entreprises françaises y voient le principal point faible de notre pays, suivie par l'accès au capital et aux financements (37 %). Près de la moitié d’entre elles (47 %) pensent néanmoins que le pays offre une bonne culture d'entreprise et un esprit d'entrepreneuriat. 42 % voient les grands marchés nationaux comme la qualité la plus importante du pays en tant que lieu d'échanges commerciaux, et 23% le soutien des pouvoirs publics comme un atout.
Le High-tech aura un rôle important à jouer en 2011 auprès des PME ET TPE du monde entier
Cortix a relevé que pour l’année 2011, 36 % prévoient de lancer des offres innovantes, contre 42 % au Royaume-Uni, alors que 50 % des entreprises françaises doivent diminuer leurs charges.
En France, 62 % des entreprises interrogées prévoient une augmentation de leur utilisation d'Internet et des logiciels en lignes en 2011, principalement à des fins de gestion de la relation client, de ventes et de marketing. Concernant les technologies mobiles, 48 % des entreprises françaises envisagent d’y recourir en 2011, ce qui les place devant l’Angleterre, l’Allemagne, l’Amérique du Nord et le Canada.
[Cortix news] Guichet unique de la création d’Entreprises : un nouvel élan basé sur le service en ligne français
Frédéric Lefebvre ainsi que les différents partenaires de l’Etat impliqués par l’aide à apporter aux PME ont paraphé la convention pour ce guichet unique pour la création d’entreprise. Ce service se distingue pratiquement sous la forme « d’un groupement d’intérêt public (GIP) » et repose sur les 5 réseaux français de Centres de Formalités d’Entreprises (CFE) : Les Chambres de Commerce et d'Industrie (CCI), Les URSSAF, Les Chambres de Métiers et de l'Artisanat (CMA) etc.
Actuellement et en fonction de l’activité à exercer, toutes les pièces à fournir sont précisées à travers une interface personnalisée
En s’inscrivant dans le cadre d’une politique générale, cet outil a notamment simplifier sur le plan administratif les démarches des entrepreneurs et celles des institutions. Selon le gouvernement, un entrepreneur sur cinq devrait utiliser ce guichet unique d’ici début 2012.
Cortix rappelle aussi que depuis le 1er janvier 2010, ce portail « Guichet Entreprises » est fonctionnel en phase de test. En se connectant sur le site en question, il est possible d’obtenir rapidement des informations sur les différentes étapes d’un dépôt de dossier. En fonction de l’activité à exercer, toutes les pièces à fournir sont précisées à travers une interface personnalisée. La demande d’autorisation peut aussi être facilement effectuée en ligne. Les futurs entrepreneurs peuvent suivre pas à pas l’avancement de leur dossier.
mardi 25 janvier 2011
[Cortix info] : Eric Besson préconise du web 2.0 pour les PME et les TPE
En effet, à l’occasion de sa visite de l’association CAMPING, incubateur de start-ups du web 2.0 implanté dans les locaux du Palais Brongniart, symboles de l'innovation et des nouvelles formes d’entreprenariat, Éric BESSON a annoncé le lancement d’un programme d’actions pour diffuser les usages du web 2.0 dans les entreprises. Ce 11 janvier 2010 des jeunes entrepreneurs du web 2.0 lui ont présenté leurs projets qui contribuent à une innovation majeure de l’économie numérique. Une technologique qui a permis l’essor spectaculaire du e-commerce et des réseaux sociaux.
Cortix a relevé qu'à cette occasion, Éric BESSON a annoncé quatre actions pour accélérer les nouveaux usages du numérique et leur appropriation par les utilisateurs :
1. Investir via le volet numérique du programme des investissements d'avenir
Le Gouvernement consacre, 2,5 milliards d’euros au développement des nouveaux services, usages et contenus numériques voire trois nouveaux appels à projets sur les thèmes du cloud computing (informatique en nuage), de l'e-éducation et de l'e-santé.
2. Innover par les services mobiles sans contact
Par l’utilisation du téléphone mobile comme sésame pour effectuer des paiements ou recueillir des informations ce qui va révolutionner notre rapport à notre environnement.
3. Favoriser la numérisation des échanges au sein des filières
Trois millions d’euros seront consacrés à 10 projets pour numériser les échanges entre les entreprises au sein de filières industrielles.
4. Lancer neuf projets de déploiement de services mobiles sans contact
Neuf projets pilotes de déploiement de services mobiles sans contact, permettront d’expérimenter de nouveaux usages du mobile, et de tester de nouvelles applications du web 2.0, dans des villes et collectivités qui se sont portées candidates (Bordeaux en coordination avec Pessac, Caen en coordination avec la Manche, Lille, Marseille, Nice, Paris, Rennes, Strasbourg et Toulouse). En complément, un appel à projets sera effectué au cours du 1er trimestre 2011 dans le cadre des investissements d’avenir.
vendredi 21 janvier 2011
[Cortix actu] : état des lieux et tendances du Droit Individuel à la Formation (DIF) dans les PME
Avec 22 millions d’heures de formation financées et une augmentation du DIF de 60 % par rapport à 2008, l’Opca de la métallurgie a fait face aux conséquences économiques de la crise. “2009 a été une année particulière pour les entreprises et les salariés. Dans une proportion de 35 %, le DIF est le processus par excellence qui répond aux besoins de formation des employés dans les PME.
C’est en fonction de la taille de l’entreprise que plusieurs différences apparaissent tandis que le taux d’évolution en général stagne depuis 2007. Dans 63 % des PME de moins de 200 et plus de 50 salariés et dans 79 % de celles de moins de 500 et de plus de 200 que les Ressources humaines interrogées affirment avoir reçu plusieurs demandes de la part d’employés souhaitant bénéficier de leur DIF. Le taux des demandes de période de professionnalisation qui est en hausse de 8% par rapport à 2009, concerne 28 % des PME.
Les évolutions des marchés d’un côté et des différents métiers de l’autre ont entraîné impérativement une formation continue des employés. Les TIC et le Web demeurent à la pointe des perpétuelles mises à niveau au niveau du secteur commercial. En ce qui concerne les autres secteurs, le besoin de formation reste variable.
Cortix vous fait remarquer que c’est la gestion du temps qui reste un casse-tête chinois pour les entreprises dans la planification des mises à niveau des compétences de différents collaborateurs. Les secteurs de la construction et du commerce notamment semblent les plus touchés. Dans 35 % des PME, on retrouve des problématiques de recrutement et dans 22% des entreprises on rencontre des problèmes au niveau des dispositifs de formation.
vendredi 7 janvier 2011
[Cortix actu] : « Google Ads for Global Advertisers », un outil Google qui détermine à l’export, le potentiel des PME
Cortix vous rappelle que, lancé le 06 décembre 2010, le site en question a pour ambition d’aider les annonceurs, peu importe le pays où ils se trouvent, à détecter puis saisir les opportunités d’affaires à l’international avec notamment l’outil « Global Market Finder ».
« Global Market Finder » identifie les marchés étrangers les plus intéressants, au niveau mondial, en fonction des requêtes affichées par les internautes. « Global Market Finder » détermine les opportunités d’affaires et propose un prix de départ afin d’acquérir des mots-clés dans les pays ciblés. L’indicateur affiche en fin de compte un classement par pays, basé sur le volume mensuel des recherches effectués sur le Net ainsi que le coût par clic.
Comment optimiser des revenus générés par le contenu en ligne.
Sur « Google Ads for Global Advertisers », les annonceurs pourront trouver des conseils et des outils utiles qui leur seront nécessaires dans leur démarche de conquête de marchés étrangers. La majorité des entreprises n’hésitent pas à faire confiance à Google, ce fin stratège toujours de plus en plus innovant. Le site expose les tenants et les aboutissants de certaines «success stories» en affichant les secrets de la réussite de ces entreprises. Ils les conseillent dans la manière de composer des annonces et publicités totalement accrocheurs.
« Google Traduction » est un service gratuit, particulièrement intéressant pour les TPE/PME. Il peut effectuer des traductions (en 43 langues) pour les sites web et les annonces Google afin de toucher un large public à l’international. Même si la traduction n’est presque jamais parfaite, elle est, dans un premier temps, d’un grand secours en attendant les services d’un professionnel de la traduction.
« Google AdWords » est un programme de publicité en ligne à la performance de la société Google dédié aux annonceurs. En adhérant à ce programme, l'annonceur achète des liens sponsorisés qui apparaissent sur les pages de résultats du moteur de recherche et des éditeurs membres du réseau « Google Adsens ». Cortix a noté que les annonceurs paient lorsque l'internaute clique sur la publicité selon un système d'enchère et de qualité : plus le prix au clic est élevé et plus l'annonce est pertinente pour l'utilisateur, plus l'annonce est en évidence.
vendredi 24 décembre 2010
[Cortix News] : L’imposition de la CFE, sera rééquilibrée en fonction du chiffre d’affaires réalisé effectivement par les PME.
Un nombre important d’auto-entrepreneurs avait violemment réagi à la réception des avis d’imposition de la CFE (Cotisation Foncière des Entrepreneurs), une cotisation qui se substitue à une partie de la taxe professionnelle. Basée sur la valeur locative des biens immobiliers de l'entreprise et non sur son chiffre d'affaires, cette imposition est décidée par la commune.
55 % des auto-entrepreneurs concernés par cette imposition n’avaient pas encore réussi à réaliser de chiffre d’affaires en 2009 (donc pas de revenu), se sont vu réclamer des impositions sur la base de la valeur locative des biens immobiliers. Alors que le principal avantage du statut d’un auto-entrepreneur demeure relatif au chiffre d'affaires.
Devant cet état de fait, Fréderic Lefebvre vient dont de geler cet avis d’imposition en rectifiant le tir en déclarant : « tous les contribuables qui ont reçu un avis d'imposition alors qu'ils n'avaient pas créé leur activité ou qui n'avaient pas de chiffre d'affaires, verront ces avis d'imposition annulés sur demande à l'administration fiscale et ceux qui l'ont payé seront remboursés ».
[Cortix actu] : Frédéric Lefebvre annonce la révision de l’imposition de la CFE (Cotisation Foncière des Entrepreneurs)
À titre de rappel, la CET (Contribution Economique Territoriale) a remplacé, depuis le 1er janvier 2010, la taxe professionnelle. Cette contribution est composée de la cotisation foncière des entreprises (CFE) et de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE). Dans la pratique, les auto-entrepreneurs ne sont donc redevables que de la cotisation foncière des entreprises (CFE).
En ce qui concerne la CFE, son montant varie selon la valeur locative des biens fonciers utilisés par l’entreprise. Avec une cotisation minimale exigée tandis que sa base d’imposition est fixée par le conseil municipal et non par l’État. Mais sachez que cette cotisation minimale peut être comprise entre 200 et 2 000 € !
Précisons également, à titre d’information, que la CFE est assise aussi sur la valeur locative des biens soumis à la taxe foncière dont dispose le professionnel au 1er janvier de l’année d’imposition. Il s’agit de la valeur locative des locaux professionnels telle qu’elle figure sur l’avis d’imposition à la taxe professionnelle 2009.
Détails du caractère discriminatoire du CPE
Le paradoxe constaté est expliqué d’un coté, par le fait que de nombreux nouveaux auto-entrepreneurs ne peuvent pas forcément réaliser immédiatement de chiffres d’affaires (voire une proportion de 55 % en 2009), et de l’autre la CFE est due par tous les professionnels quel que soit le montant de leur chiffre de recettes et leur régime d’imposition (sauf en cas d’exonération permanente). Le montant lui-même dépend de la commune (ou de la communauté de communes) où vous habitez et va donc varier d’une commune à l’autre.
Cette situation a donc mis en relief le caractère injuste de cette cotisation. A titre d’exemple : pour avoir réalisé un C.A. de 100 €, un auto-entrepreneur pourrait avoir à payer une cotisation de 2 000 €. Tandis que celui qui aurait réalisé 30 000 € pourrait n’avoir à payer que 200 €.
L’avis d’imposition du CFE, dans sa forme actuelle, sera annulé
Devant cette réalité, Frédéric Lefebvre a annoncé, lors d’une conférence de presse, son intention d’annuler cet avis d’imposition ou le remboursement de la cotisation (pour les contribuables qui n’avaient pas créé leur activité, ni enregistré de chiffre d’affaires). Cette disposition cible 70 000 auto-entrepreneurs. Il a également déclaré avoir à déposer dans les meilleurs délais un projet de loi qui porterait l’exonération de la CFE à trois ans à la totalité des auto-entrepreneurs.
jeudi 9 décembre 2010
[Cortix actu] : Les PME françaises tardent à opter pour le numérique et l’internet qui sont devenus des outils indispensables.
La toile « Internet » est devenue incontournable pour figurer en bonne place sur le marché national, et international. Ce réseau est devenu une plateforme de marketing de premier choix pour tenter et attirer de nouveaux clients. L’association « think tank Renaissance Numérique » qui concentre ses réflexions et ses recherches sur les technologies de l’information a publié en 2007, un livre blanc « 2010, internet pour tous », dans lequel elle recommande fortement le soutien des TPE-PME afin qu’elles adoptent les nouvelles techniques et le concept du e-marketing et par voie de conséquence l’acquisition des équipements numériques adéquats et l’accès Internet en haut débit.
Dans une conférence de presse tenue récemment, Guillaume Buffet, coprésident de « think tank Renaissance Numérique », a cherché à lancer intentionnellement un pavé dans la mare en brandissant les indicateurs de ses statistiques bien installés en zone rouge, afin de mettre en exergue les besoins d’émancipation des approches entrepreneuriales des PME françaises : «…Nous sommes très loin des ambitions que nous avons pour notre pays ».
Cortix rappelle que seules 48% des entreprises françaises de moins de vingt salariés sont présentes sur la toile internet. Même avec si 93% de ces entreprises bénéficient d’un accès à Internet en haut débit », la France est classée en dessous de la moyenne européenne de 13 points.
jeudi 22 juillet 2010
[Cortix News] : en 2009, la crise a fait évoluer le net comme support et outil de promotion des PME
En effet, majoritairement pour des raisons de contraintes budgétaires, la crise a favorisé la croissance de la publicité sur Internet (44 % des acteurs interrogés ont augmenté son utilisation). Pour les PME, le site Internet a été largement préféré aux moteurs de recherche pour promouvoir leurs activités à l'étranger devançant les catalogues, dépliants et le marketing direct.
La presse écrite, la radio et la télévision ont accusé, de leur côté, une réduction de l’ordre de 40% dans les choix des acteurs au niveau des PME. Les salons avec stand ont également été moins utilisés de la part des acteurs du marketing dans une proportion moyenne de réduction de l’ordre de 36 %.
Cortix vous fait remarquer que parmi les outils de promotion choisis par la majorité des commerçants français figurent :
• le référencement naturel (à 36%),
• l'e-mailing (à 24%)
• ainsi que le référencement payant et la vente en ligne (à 10%).
lundi 31 mai 2010
[Cortix Actu] : Semaine de promotion entrepreneuriale à l’échelle européenne
En effet la Semaine européenne des entreprises qui se déroule du 25 mai au 1er juin, cible la promotion des PME et TPE et leur permet d’obtenir toutes les informations sur les aides offertes par les différentes autorités tant au niveau européen, qu’aux niveaux nationaux, régionaux et locaux.
Cortix vous rappelle aussi que cette semaine est organisée simultanément dans 37 pays de l’UE, sous l’impulsion du primordial concept européen du SBA (Small Business Act) qui précise que « l'UE et les États membres doivent créer un environnement dans lequel les entrepreneurs et les entreprises familiales peuvent prospérer et où l'entrepreneuriat est récompensé ».
Des salons, des conférences et des ateliers ainsi que plusieurs autres manifestations sont donc organisées aux niveaux national et régional autour des thèmes suivants : start-up, responsabilité sociale des entreprises, entrepreneuriat féminin, questions fiscales et légales, économie sociale, etc. Un programme est disponible sur le site : http://ec.europa.eu/enterprise/policies/entrepreneurship/sme-week/participate/index.
La 6e édition de la « Semaine du Microcrédit » a lieu donc au cours de cette même semaine. Les futurs créateurs d'entreprise pourront s'informe et exposer leurs projets. Ils auront aussi la possibilité d’avoir des « échanges de points de vue avec des créateurs en activité ainsi qu'avec des équipes de l'ADIE. Vous pouvez consulter l’actualité de cet événement sur le site Internet : http://www.adie.org/actualites/touteactu.php
mercredi 31 octobre 2007
Les offres triple-play pour les TPE
Derrière le terme « triple play » se cache une technologie qui permet d’utiliser une ligne ADSL afin d’y faire transiter des données non-informatiques. Grâce à la circulation de plusieurs informations sur une même ligne, les petites et moyennes entreprises peuvent avoir accès à de nombreux services auparavant réservés aux grosses structures et grâce à un abonnement unique :
- Accès ADSL
- Téléphonie sur plusieurs lignes
- Communications internes gratuites
- Routage des fax vers une adresse e-mail
- Messagerie vocale avancée
- Vidéosurveillance accessible via un navigateur internet
- Assistance technique rapide et personnalisée
- VPN (réseau informatique privé entre plusieurs lieux)
Les fournisseurs de solutions utilisent les "tuyaux" de sociétés comme Neuf, Telecom Italia ou encore Wanadoo. Ils vous conseillent sur l'offre optimale par rapport à vos besoins en terme de bande passante et de services associés.
Le coût de ces offres est le plus souvent modéré, et au final, revient bien moins cher que d'utiliser plusieurs lignes téléphoniques et différents prestataires pour accéder à des services moins performants.
Au moment de faire votre choix ou de renouveler votre abonnement ADSL, pensez-y !