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mardi 20 mars 2012

[Cortix Veille] : Clarté de vision et évolution du Cloud Computing en entreprise !

La révolution que semble entreprendre le « Cloud Computing » en entreprise a retenu l’attention de Cortix qui revient pour vous, sur les nombreuses interrogations que se posent les chefs d’entreprises avant d’adopter cette technologie. Le « Cloud Computing » a figuré parmi les plus grandes tendances de l’année 2011. Il symbolise la virtualisation et le stockage des données sur des sites distants tels que les « Data Centers »..

L’étude menée par « Acronis » qui met l’accent sur cette tendance d’adoption de cette nouvelle forme de stockage de données à distance, met en exergue le fait que le « Cloud Computing » joue sur du velours dans les PME plutôt que dans les grandes entreprises.

Les services "inside-out" et "outside-in" suscitent l’amalgame

L'amalgame constaté entre les approches complètement différentes des services de « Cloud Computing » : "inside-out" et "outside-in", associé au tapage marketing, a suscité la prudence quant à la façon d'aborder le « Cloud Computing » et à la mise en œuvre pratique au travers de projets concrets, aussi bien dans le secteur privé que dans le public.

L'approche "inside-out" est généralement adoptée par les responsables informatiques, qui considèrent le Cloud Computing comme une évolution des technologies au sein de l'entreprise. En revanche, l'approche "outside-in" est adoptée par les responsables commerciaux, qui considèrent le Cloud Computing comme une technologie révolutionnaire, offrant à l'entreprise de nouvelles opportunités en terme de prestations de service et d'opportunités commerciales.

L’efficacité, au niveau de la sauvegarde ainsi que la réduction des coûts, semble intéresser les PME

Malgré les résultats de cette étude qui montrent que les entreprises, en général, ont ralenti le processus de virtualisation de leurs données par rapport aux prévisions 2010. Cortix a relevé que les courbes d’évolutions se présentent comme suit :

· En 2011, la virtualisation a été en hausse de l’ordre de 21% chez les PME tandis qu’elle n’était que de 14% dans les grandes entreprises.

· 89% des PME américaines affirment, aujourd’hui, avoir eu recours à cette virtualisation pour au moins une partie de leurs données.

L’amélioration de l’efficacité au niveau de la sauvegarde et la réduction des coûts semble avoir provoqué cette évolution progressive au niveau des PME.

[Cortix Veille] Cotisations sociales : La loi de financement de la sécurité sociale instaure de nouvelles mesures en 2012

Au niveau des Cotisations sociales, Cortix revient sur les changements instaurés par la loi de financement de la Sécurité Sociale pour les PME et TPE. En effet, ces nouvelles mesures impactent en premier lieu, l’élaboration des fiches de paie des salariés.

Le taux de contribution à la charge des employeurs passe de 6 à 8%.

Le taux du forfait social passe de 6 à 8 %, mais rappelons auparavant que la contribution à la charge des employeurs se calcule, sauf exception, sur les éléments de rémunération qui sont exonérés de cotisations de Sécurité sociale tout en étant assujettis à la CSG et la CRDS. Cette taxe s’applique dorénavant pour les charges patronales qui finançant un régime de prévoyance. Afin de contrebalancer cette augmentation, la taxe de prévoyance de 8 % est supprimée. Un point à prendre en compte lors de l’élaboration, sur le plan comptable, des bulletins de paie.

Le calcul de la CSG et la CRDS se fera sur 98,25% des rémunérations

Un abattement a été instauré sur les frais professionnels des salariés. Ce taux passe donc de 3 à 1,75 % et apparaît au niveau de l’assiette de la CSG – CRDS. En effet, la CSG et la CRDS sont donc calculées sur 98,25 % des montants des rémunérations.

Mais il faudra tenir compte du fait que tous les éléments ne bénéficient pas de cet abattement : l’intéressement, la participation, la contribution patronale de prévoyance, les cotisations sur les chèques vacances, ou encore les indemnités de ruptures sont notamment concernés.

Les cotisations sociales sur les indemnités de rupture évoluent.

En effet, à partir du 1er janvier 2013, même si le régime fiscal des indemnités versées pour toute rupture de contrat de travail n’est pas modifié, les mesures en matière de cotisations de Sécurité sociale évoluent :

· Pour les licenciements notifiés à partir du 1er janvier 2013, la limite d’exonération des cotisations de Sécurité sociale sera désormais égale à deux plafonds de la Sécurité sociale (soit 72 744 euros pour 2012), et non plus trois.

· En outre, le calcul de l’assiette de la CSG – CRDS peut se faire sans abattement si un régime transitoire a cependant été instauré, avec maintien de l’exonération à hauteur de trois plafonds de Sécurité sociale. Cela concerne le cas des indemnités versées en 2012 pour une rupture notifiée au plus tard au 31 décembre 2011 et même en cas de « Plan de Sauvegarde de l'Emploi » (si le projet avait été communiqué aux représentants du personnel avant cette date).

Les exonérations « Fillon » ne sont pas en reste, mais…

· En ce qui concerne les exonérations sociales sur les heures supplémentaires et complémentaires, les cotisations patronales seront moins exonérées.

Accélération du délai de relèvement de l’âge de départ à la retraite

· La loi de réforme des retraites de 2010 avait fait passer l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans, avec un calendrier progressif pour y arriver d’ici 2018. La nouvelle loi accélère ce passage pour être effective en 2017. L’âge du taux plein subira la même évolution.

Pour plus de détails, il est possible d’utiliser le lien suivant : http://www.vie-publique.fr/actualite/panorama/texte-discussion/projet-loi-financement-securite-sociale-plfss-pour-2012.html

jeudi 2 février 2012

[Cortix News] : Concernés par une image positive de leur entreprise, 37% des salariés en parlent sur Facebook

Est-ce que les salariés parlent de leur entreprise sur les réseaux sociaux ? Est-ce que les entreprises ont mis en place des politiques relatives à l'usage de ces réseaux sociaux par leurs collaborateurs ? Ci-après les réponses de Cortix qui vous fait découvrir une étude effectuée par l'Observatoire CEGOS.

En effet, 1200 salariés et 300 responsables de réseaux sociaux en entreprises ont participé à cette enquête de CEGOS qui cherche à évaluer l'effet des médias sociaux sur l'activité professionnelle.

Les salariés utilisent à 61% Facebook, 9 % Viadeo et 6 % LinkedIn.

Les premiers constats de cette étude ont mis en relief la forte présence des salariés sur les réseaux sociaux, particulièrement sur Facebook, surtout les plus jeunes. Un paysage qui nous fait découvrir que 61 % des salariés déclarent détenir et utiliser un compte Facebook tandis que l’utilisation des réseaux sociaux professionnels arrive loin derrière avec 9 % pour Viadeo et 6 % pour LinkedIn.

Options premières : « Exercer une veille professionnelle et véhiculer une image positive de l’entreprise »

Sur le plan professionnel, 59 % des salariés interrogés utilisent les réseaux sociaux pour agrandir le cercle de leurs connaissances, 44 % pour prendre connaissance du marché et des concurrents, 41% pour communiquer avec certains de leurs collègues, alors que 25% d’entre eux surfent sur les réseaux sociaux pour chercher un emploi.

Appréciation première : peuvent mieux faire

Les résultats sont plus mitigés du côté des responsables des réseaux sociaux, même si 30 % d’entre eux affichent des craintes vis-à-vis de l’image de l’entreprise qui serait relative sinon passive.

Dans les faits, les salariés s’expriment assez peu sur leur entreprise. Seuls 9 % d’entre eux déclarent avoir posté des avis sur les produits de leur entreprise, ils sont tout aussi peu nombreux à avoir émis un avis sur leur management. Aujourd’hui, 37 % des salariés se déclarent “fans” de leur entreprise et 18% des interrogés disent véhiculer une image positive en utilisant les réseaux sociaux et estiment apporter néanmoins des bénéfices pour l’entreprise en termes d’images.

vendredi 21 octobre 2011

[Cortix PME-News] : le baromètre de « Manageo » démontre que les femmes dirigeantes d’entreprises réussissent mieux que les hommes

En se basant sur les résultats d’une étude réalisée par « Manageo », Cortix vous informe que les TPE-PME dirigées par des femmes rencontrent trois fois moins de défaillances, tout en faisant remarquer que la proportion de femmes à la tête des TPE-PME ne représente actuellement que 27%.

En effet, ce baromètre dévoile que les femmes-chefs d’entreprises ne représentent que 21,9 % des ouvertures de procédures collectives, voire les liquidations judiciaires et les redressements judiciaires. De leur côté, les hommes patrons d’entreprises occasionnent 78,1 % des ouvertures de procédures.

Les salons de coiffure et les professions de santé représentent les secteurs d’activités privilégiés des femmes

Parmi les autres enseignements tirés de ce baromètre, 50 % des salons de coiffure et des professions de santé sont bel et bien dirigés par des femmes. Parmi les autres secteurs d'activité plébiscités par les femmes en France, nous retrouvons l'agriculture, dont la culture céréalière, l'élevage et la vigne.

vendredi 14 octobre 2011

[Cortix - PME] : « FIDUCIAL » parle d’une timide reprise de l’emploi. Les emplois temporaires ou à durée limitée sont les plus touchés

Se basant sur les chiffres du 43ème baromètre trimestriel des TPE, réalisé par l’IFOP pour FIDUCIAL, Cortix vous révèle que la création de l’emploi est en berne et marque un temps d’arrêt dans la légère reprise de l’activité. C’est avec un moral au plus bas et une trésorerie défaillante que les responsables des petites entreprises n’ont réussi à créer, au deuxième trimestre 2011, que 12% d’emplois.

En effet, alors que 30% des TPE appréhendaient des problèmes de trésorerie suite à une aggravation de leur situation, les résultats du 2ème trimestre 2011 ont confirmé relativement les prévisions des patrons de TPE dont les espoirs reposaient sur le léger regain d'optimisme du mois d'avril dernier. Le nombre des TPE jugeant leur situation préoccupante continue quand même à diminuer.

Optimisme relatif pour certaines TPE

30% de ces TPE ont réussi à garder un optimisme relatif, malgré une baisse de 5 points par rapport au premier trimestre. Il est à noter aussi que 54% des entreprises composant cette niche ont affiché un optimisme particulier et spécifique pour leur propre projet d’entreprise.

Il y a de moins en moins de demandes de financement alors que 20 % des TPE ont constaté un durcissement des conditions

Le durcissement des conditions d’octroi des crédits doit toutefois être relativisé, car le volume de demandes de financement a aussi fortement baissé (23 %, contre 33 % au 1er trimestre 2011). Il reconnaître aussi que 27 % de ces demandes se heurtent encore à une fin de non-recevoir.

L'emploi arrive, tout de même, à se maintenir momentanément grâce au travail précaire !

Parmi les 12% d’emplois créés par les TPE, et plus particulièrement dans les secteurs du bâtiment, de l’hôtellerie et de la restauration, ce sont les CDI qui dépassent les CDD. Et il faut reconnaître que ce sont les emplois temporaires (ou à durée limitée) qui sont les plus touchés par les restrictions d’embauche.

jeudi 13 octobre 2011

[Cortix PME] : La législation accorde de véritables avantages aux entreprises qui s’adonnent au « mécénat !

Cortix apporte ci-après un éclairage sur le « mécénat » pour les TPE et PME, un phénomène en pleine expansion grâce à la législation en vigueur, qui le facilite et l’avantage, désormais pour les entreprises.

Doté d’une excellente réputation au niveau de la communication, le mécénat est une opportunité à saisir pour affirmer l'identité profonde de sa société (et ceci, en dehors du soutien matériel apporté, sans contrepartie directe, à certaines associations, œuvres humanitaires et manifestations culturelles).

Réduction d'impôt, amortissement et déductibilité sont les 3 points clés incitateurs au mécénat

La France vient de se doter d'un système juridique et fiscal incitatif, en matière de mécénat. La Réduction d'impôt, l’amortissement et la déductibilité en sont les trois points clés incitateurs au mécénat

D’après une enquête réalisée conjointement par Admical & CSA, une entreprise sur cinq fait du mécénat. Plus de la moitié de ces mécènes sont des PME. La solidarité et la culture arrivent en tête des domaines soutenus en priorité.

Tendances

Étant l’un des axes les plus forts de notre rayonnement en France, l’offre culturelle a été l’un des domaines privilégiés du développement du mécénat parce qu’il ne s’agit pas seulement d’améliorer l’image des TPE et PME, mais aussi de travailler à la qualité même de leur identité et de leur interaction avec leur environnement.

Suite au tsunami de la fin de l'année 2004, la solidarité est en nette progression selon le constat de Jacques Rigaud, président d'Admical : « Bien que peu spectaculaire, le mécénat de solidarité est en hausse : il dépasse cette année le mécénat culturel ».

Le mécénat sportif prend aujourd'hui, toute sa dimension

« La recherche et le sport commencent à prendre de l'importance », a relevé Jacques Rigaud. La création des fondations de recherche, impulsée par le ministère de la Recherche, aura certainement stimulé l'intérêt des entreprises. Par ailleurs, il est à noter aussi la mise en place d’opérations de « mécénat croisé », qui associent des actions sportives et solidaires. Car le sport sert de véritable vecteur d'insertion et d'éducation. « Auparavant inclus dans la catégorie solidarité, le mécénat sportif prend aujourd'hui toute sa dimension », a ajouté Jacques Rigaud.

Des fiches thématiques ont été conçues comme un véritable outil d’accompagnement des TPE et PME

L’Assemblée française des chambres de commerce et d’industrie ainsi que le ministère de la Culture se sont constitués en groupe de travail afin d’établir des fiches thématiques (sous forme de kit d’utilisation pratique) qui permettent de définir par thème (ou projet) les avantages fiscaux, et les formalités nécessaires…

lundi 10 octobre 2011

[Cortix News] cyberattaques : la consumérisation de l'IT, les réseaux sociaux et l’informatique mobile constituent une réelle menace

Cortix vous rapporte, selon une enquête réalisée par Symantec, fournisseur de solutions de sécurité informatique, auprès de 3300 entreprises dans 36 pays, dont la France, que 71% de ces entreprises ont fait face à une cyberattaque ces 12 derniers mois.

Force est de signaler que « 71% » est un chiffre toujours élevé malgré la tendance à la baisse constatée par rapport à 2010.

2011 : malgré une légère baisse de 4%, 71% des entreprises sont victimes de cyberattaques

En effet, dans le cadre de son état des lieux annuel sur la sécurité informatique », Symantec signale que les préjudices consécutifs à ces attaques (qui affectent toujours une grande majorité des entreprises), sont en baisse de 4% par rapport à l'an dernier.

Conscientes des dangers inhérents au cyberespace, les TPE et PME, adoptent de plus en plus les bonnes mesures pour s’en protéger.

Au niveau des dégâts, liés à celles-ci, qui sont également en légère baisse : 100% des entreprises avaient annoncé en 2010 avoir subi des pertes de données informatiques, alors qu’en 2011, elles ne sont plus que 92%.

· 39% des entreprises françaises accordent une plus grande importance à la cybersécurité par rapport à l’année dernière.

· 16% des entreprises accordent en 2011, encore moins d'importance à ce fléau,

Les tendances vers la consumérisation croissante de l'informatique constituent une menace

À cause des nouvelles tendances de l’influence croissante de l'informatique, 43% des entreprises françaises interrogées pensent que les principales menaces sont liées à l'utilisation des réseaux sociaux tandis que 42 %, de ces mêmes entreprises sollicitées, ciblent la mobilité et l'informatique mobile.

mardi 4 octobre 2011

[Cortix News] : TPE, PME et entreprises du CAC 40, sont-elles toutes logées à la même enseigne et à l’abri de la crise ?

Cortix vous prodigue ses conseils afin de surmonter les obstacles économiques du moment en attendant une réelle sortie de crise. .Elle vous explique que si les banques françaises ont enregistré de bons résultats en 2010, le tableau n’est pas si idyllique pour 2011 et d’une manière équivalente pour l’ensemble des entreprises économiques françaises. En effet, avec leurs 46 milliards d’euros de bénéfices, les 40 plus grosses entreprises françaises devraient passer confortablement le cap de cette fin d’année et dégager dans les 94 milliards d’euros de profit (soit 9% de plus qu’en 2010), tandis que du côté des PME et des TPE, la sortie de crise est loin d’être évidente.

Il faut reconnaître aussi que certaines grandes entreprises se sont retrouvées en difficulté à cause des rumeurs liées à la crise en même temps que l’ensemble des TPE et PME.

D’après les déclarations du PDG d’une importante entreprise, il apparaît que parmi les conséquences à redouter à courte échéance, et qu’il faut envisager une baisse au niveau de la crédibilité de ces entreprises puisque les banques d’affaires demeurent méfiantes par rapport à la crise et ne se prêtent plus d’argent entre elles d’où la baisse automatique du niveau des crédits accordés aux entreprises.

Des prérogatives draconiennes afin de sortir la tête hors de l’eau en cette période de crise

Parmi les principales recommandations à prendre en compte afin de sortir la tête de l’eau en cette période de crise, il faut se garantir une certaine indépendance financière, même si ce n’est pas évident. Parmi les solutions, il faut opter pour des prérogatives draconiennes :

· Il faut bien maîtriser la gestion de la trésorerie de l’entreprise de telle sorte qu’elle ne soit ni le talon d’Achille de la direction ni une corvée à redouter.

· La disponibilité des liquidités est très importante, pour cela, il faut bien gérer les créances des clients en mettant l’accent sur un recouvrement en bonne cohérence avec les échéances des créances de l’entreprise.

· Avec ses clients et ses prospects, il faut exiger, dès le départ, des garanties en mettant en avant les impératifs du bon fonctionnement de votre entreprise en ce temps de crise tout en espérant, une reprise rapide de l’activité dès 2012.

vendredi 30 septembre 2011

[Cortix News] Europe : le Baromètre de « GE Capital » dévoile le désir d’investir en immobilisation et les réticences de certaines PME

Cortix vous informe que le premier « baromètre européen des dépenses d’équipement pour PME » que vient de réaliser « GE Capital » indique que les PME d’Allemagne prévoient d’investir, au cours des douze prochains mois, beaucoup plus que les PME de France, d’Italie et du Royaume-Uni.

Elmar Lukas, Directeur Général des opérations de financement de l’équipement en territoire européen à GE Capital a déclaré que : « Dans un contexte difficile pour les entreprises, cette étude vise à prendre le pouls des PME, qui constituent le pilier de l’économie, pour connaître leur perception des marchés qu’elles exploitent, leur désir d'investir et les principaux facteurs justifiant leurs immobilisations »,

La France, l’Italie et le Royaume-Uni pensent que la prudence est de mise

En effet, selon cette étude, les PME allemandes pensent investir dans les 120 361 € ( sur l’année à venir) afin d’acquérir du nouveau matériel, alors que les PME françaises n’investiront que 100 181 €. L’Italie et le Royaume-Uni, quant à eux, se contenteront d’investir respectivement (89 479 €) et du (85 614 €).

Selon ce Baromètre, il apparaît que la volonté des petites et moyennes entreprises en Europe dans leurs choix d’investissement sont plutôt partages. Les PME de France, d’Italie et du Royaume-Uni semblent particulièrement prudentes.

A contrario, les Allemands préfèrent investir en visant une meilleure productivité

Les PME en Allemagne semblent beaucoup plus optimistes. Ils semblent soucieux par la mise à niveau de l’équipement à des fins d'efficacité et de productivité.

Cet objectif d'efficacité et de productivité semble constituer la raison la plus souvent affichée afin de justifier les immobilisations des PME dans l’ensemble de l’Europe. Ces dépenses d’équipement engagées atteignent souvent des dépassements de l’ordre de 31 % des investissements prévus.

Afin d’éviter de recourir aux capitaux propres de l’entreprise (qui demeurent le mode de financement privilégié pour près de 26 % des investissements) le crédit-bail et le financement par le fournisseur constituent les solutions les plus répandues dans l’ensemble des marchés d’Europe.

GE Capital, un Baromètre de référence

Le « Baromètre des dépenses d'équipement des PME d'Europe » s’appuie sur 1 000 entrevues menées auprès de propriétaires, de cadres et de décideurs de PME de France, d’Allemagne, d’Italie et du Royaume-Uni.

Rappelons aussi que « GE Capital EMEA » (Europe, Moyen-Orient et Afrique) figure parmi les plus importants prêteurs de la région, tant aux entreprises qu’aux particuliers. Avec plus de 80 milliards de dollars d’actifs, elle compte 19 000 employés, plus de cinq millions de clients et des bureaux dans dix-neuf pays.

« GE Capital EMEA » fournit aux entreprises, tout particulièrement aux sociétés des petits et moyens segments de marché, une gamme variée de produits et services financiers spécialisés, notamment le financement par cession de créances, le financement de distribution, le financement d’acquisitions ainsi que des prêts et baux commerciaux pour répondre aux besoins de la clientèle.

jeudi 29 septembre 2011

[Cortix blogs] : Cette semaine sur les blogs Cortix, surfez sur les dernières infos concernant les PME & TPE

Le blog Cortix PME vous informa que 67% des PME/TPE ont renouvelé leurs contrats d'assurance par tacite reconduction. En effet, c’est en se basant sur une étude réalisée par TNS Direct pour « Companeo », que Cortix vous donne les résultats de ce dernier Baromètre des Achats des TPE-PME. Cette étude a permis de mesurer notamment les habitudes d’achat des TPE/PME et d’évaluer leurs intentions d’achats pour 2011.

Le blog Cortix e-commerce vous explique comment TNT Express France se lance dans la vente en ligne. En effet, c’est conformément à une réelle demande du marché,que TNT Express France, leader du transport express dédié aux professionnels propose, par Internet, un nouveau service : « Cliquez, Envoyez » qui élargit la cible et permet aux TPE-PME de découvrir l'express dans les meilleures conditions. Son appellation évoque que cette offre est sans contraintes ni contrat et comporte un ramassage chez l’expéditeur pour gagner encore plus de temps.

Le blog Cortix développement vous parle de l’arrivée, en France, de la nouvelle mise à jour de l’algorithme « Google Panda ». En effet, Google qui avait l’intention de filtrer les contenus et ainsi améliorer la solution proposée aux internautes, annonce que ce nouvel algorithme est désormais appliqué à pratiquement toutes les langues dont le Français dont l’impact est largement positif.

Le blog cortix News, dans sa rubrique Immobilier, revient sur le secteur de l'immobilier et les inquiétudes des agences. La conjoncture actuelle ne permet pas de rassurer l'ensemble des acteurs du secteur immobilier. Découvrez les chiffres des institutions références. Voir également les taux de crédit immobilier proposés par les banques...

Et si ce n’est déjà fait, découvrez notre site Cortix et Vous : vous êtes client de Cortix ou vous souhaitez le devenir ? Vous vous posez des questions sur les prestations, le fonctionnement du site, le suivi de votre dossier... Nous répondons en direct à toutes vos questions sur notre forum.

jeudi 25 août 2011

[Cortix news] : La DUE (Déclaration Unique d’Embauche) a été simplifiée à partir du 1er août 2011

Cortix vous informe que suite à une réduction du nombre des informations requises afin de faciliter la saisie de la déclaration, le formulaire de la déclaration unique d’embauche (DUE) est simplifié à partir du 1er août 2011. Cette décision relève du décret n°2011-681 du 16 juin 2011, JO du 18 juin 2011.

Malgré cette simplification, les informations mentionnées ci-après sont désormais obligatoires :

· mention du service de santé au travail,

· date de fin du CDD,

· et le code NAF sur 5 caractères (nomenclature de 2008).

De plus, l’obligation pour l’employeur de remettre au salarié le volet détachable de l’avis de réception qui mentionne les informations contenues dans la déclaration d’embauche est supprimée. En revanche, l’employeur est dans l’obligation d’informer le salarié :

· soit en lui remettant une copie de la déclaration à l’embauche,

· soit en lui faisant parvenir l’accusé de réception de sa déclaration,

· soit en insérant dans le contrat de travail la mention de l’organisme destinataire de la déclaration (Urssaf ou caisse de MSA).

Rappelons que l’absence de déclaration à l’embauche constitue un délit de travail dissimulé, pénalement sanctionné.

La nouvelle DUE permet d’accomplir les déclarations suivantes :

· immatriculation de l’employeur au régime général de sécurité sociale, s’il en relève,

· immatriculation du salarié à la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) ou à la caisse de mutualité sociale agricole (MSA) ainsi qu’aux autres institutions destinées aux salariés agricoles,

· affiliation de l’employeur au régime d’assurance chômage (pour une 1ère embauche),

· demande d’adhésion à un service de santé au travail, si l’employeur relève du régime général,

· demande d’examen médical d’embauche.

Parmi les nouvelles obligations, il est à noter que l’employeur doit conserver l’avis de réception jusqu’à l’accomplissement de la déclaration des rémunérations auprès de l’Urssaf ou de la caisse de MSA pour le calcul des cotisations sociales, et non plus jusqu’à la délivrance du premier bulletin de paie, comme cela était le cas auparavant.