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lundi 13 février 2012

moins coûteuse, l’EIRL (Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée) n’est plus assimilable automatiquement à l’EURL

Cortix revient sur les particularités de L’EIRL (Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée) et encourage les entrepreneurs individuels à changer de statut en faveur du régime de l’EIRL afin de bénéficier de ses avantages.

La loi de finances rectificative du 29 juillet 2011 est intervenue positivement en faveur des entrepreneurs individuels qui désirent opter pour le statut d’entrepreneur individuel à responsabilité limitée. Cette mutation ne verrait plus l’EIRL assimilable automatiquement à l’EURL et serait moins coûteuse vu qu’elle est désormais exonérée de certaines taxations fiscales.

En effet, dans un premier temps et sur le plan fiscal, l'EIRL (entreprise individuelle à responsabilité limitée) relevait d'un régime réel d'imposition. Elle était jusqu'alors systématiquement assimilée à l'EURL (entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée). Cette transformation possible, à partir d’une entreprise individuelle vers une EIRL entraînait les conséquences fiscales d'une cessation d'activité parmi lesquelles l'imposition des plus-values sur les éléments d'actif apportés (même si toutefois, ces conséquences fiscales ne EIRL soumise au régime forfaitaire d'imposition.

l'EIRL surferait entre le régime réel d'imposition et le régime forfaitaire tandis que les biens personnels et le patrimoine de l’entreprise seraient bien distincts

Parmi les nouveautés, il est à constater que le législateur vient de supprimer l'assimilation automatique de l'EIRL (soumise au régime réel d'imposition) à l'EURL. Cette assimilation ne pourra résulter désormais, que selon le choix de l'entrepreneur. À défaut d'un tel choix, les EIRL relèveront de plein droit, de l'impôt sur le revenu (IR) et seront imposées comme des entreprises individuelles. La création d'une EIRL par transformation d'une entreprise individuelle sera donc fiscalement neutre à l'instar de la création d'une EIRL (soumise au régime forfaitaire d'imposition).

Il est important de noter aussi que lorsque les biens inscrits au bilan de l'entreprise individuelle ne sont pas affectés au patrimoine de l'EIRL, ils intègrent le patrimoine privé de l'entrepreneur. La constatation d'une plus-value de retrait d'actif est alors imposée selon le régime des plus-values professionnelles.

Pour plus de précision, il est donc possible de consulter l’article de loi suivant : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000024413775&fastPos=1&fastReqId=204832599&categorieLien=id&oldAction=rechTexte#JORFARTI000024413873

mardi 7 février 2012

[Cortix News ] : Malgré certains contours à préciser, le régime de l’auto-entreprise enregistrera l’inscription d’un million d’auto-entrepreneurs !

Cortix vous annonce que malgré des chiffres en baisse en 2011 par rapport à 2010, les prévisions de la Fédération des auto-entrepreneurs annoncent, à l’échéance du mois de février 2012, un chiffre record d’un million d’inscriptions de nouveaux auto-entrepreneurs sur les trois dernières années.

Le nombre d’auto-entrepreneurs français devrait incessamment sous peu franchir la barre d’un million, selon la Fédération des auto-entrepreneurs. Malgré un léger ralentissement du nombre d’inscriptions le dernier trimestre 2011,

Ces auto-entrepreneurs ont généré 6 milliards d'euros de chiffre d'affaires pour 600 millions d'euros de recettes fiscales pour l'État

Selon Grégoire Leclercq, président de la Fédération des auto-entrepreneurs (fedae) : « Il y a effectivement eu un vrai engouement pour ce régime, bien monté et bien vendu par le gouvernement. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : on va fêter dans les semaines à venir le millionième auto-entrepreneur. Ensemble, ces auto-entrepreneurs ont généré 6 milliards d'euros de chiffre d'affaires pour 600 millions d'euros de recettes fiscales pour l'État. C'est surtout un formidable moyen de mettre le pied à l'étrier : 61% de ceux qui déclarent du chiffre d'affaires estiment qu'ils n'auraient pas créé d'entreprise si ce statut n'avait pas existé ».

Des inscriptions dont le poids économique n’est donc pas toujours au rendez-vous.

Au-delà du léger fléchissement constaté au niveau du nombre des inscriptions sur le dernier trimestre 2011 et selon l’indice de l’ACOSS, au 30 novembre dernier, on dénombrait 738607 comptes auto-entrepreneurs actifs sur le plan administratif dont seulement 50% affichent une réelle activité économique. Leur poids économique n’est donc pas au rendez-vous.

Au niveau des radiations, nous en avons relevé 36% de plus en 2011 qu’en 2010. Il y a déjà eu 300.000 radiations. Un indice qui n’est pas forcément négatif au vu de certains changements de régime et des dépassements de seuil. Ces radiations concernent des gens qui ont laissé tomber, ou ont été radiés d'office, car ils n'avaient pas fait de chiffres d'affaires pendant deux ans.

Vers une valorisation de ce succès lors du prochain Salon des entrepreneurs

Ce nouveau régime dont l’objectif visait la simplification des démarches pour la création d’entreprise semble avoir été bien apprécié en France particulièrement par les salariés, fonctionnaires et retraités qui cherchent à avoir un complément d’activité. De leur côté, les fédérations d’auto-entrepreneurs comptent sur le Salon des entrepreneurs pour célébrer ce chiffre record symbolique d’un million de nouveaux auto-entrepreneurs et marquer le succès de la démarche, même s’ils comptent relever le plafond des chiffres d’affaires.

jeudi 2 février 2012

[Cortix News] : Concernés par une image positive de leur entreprise, 37% des salariés en parlent sur Facebook

Est-ce que les salariés parlent de leur entreprise sur les réseaux sociaux ? Est-ce que les entreprises ont mis en place des politiques relatives à l'usage de ces réseaux sociaux par leurs collaborateurs ? Ci-après les réponses de Cortix qui vous fait découvrir une étude effectuée par l'Observatoire CEGOS.

En effet, 1200 salariés et 300 responsables de réseaux sociaux en entreprises ont participé à cette enquête de CEGOS qui cherche à évaluer l'effet des médias sociaux sur l'activité professionnelle.

Les salariés utilisent à 61% Facebook, 9 % Viadeo et 6 % LinkedIn.

Les premiers constats de cette étude ont mis en relief la forte présence des salariés sur les réseaux sociaux, particulièrement sur Facebook, surtout les plus jeunes. Un paysage qui nous fait découvrir que 61 % des salariés déclarent détenir et utiliser un compte Facebook tandis que l’utilisation des réseaux sociaux professionnels arrive loin derrière avec 9 % pour Viadeo et 6 % pour LinkedIn.

Options premières : « Exercer une veille professionnelle et véhiculer une image positive de l’entreprise »

Sur le plan professionnel, 59 % des salariés interrogés utilisent les réseaux sociaux pour agrandir le cercle de leurs connaissances, 44 % pour prendre connaissance du marché et des concurrents, 41% pour communiquer avec certains de leurs collègues, alors que 25% d’entre eux surfent sur les réseaux sociaux pour chercher un emploi.

Appréciation première : peuvent mieux faire

Les résultats sont plus mitigés du côté des responsables des réseaux sociaux, même si 30 % d’entre eux affichent des craintes vis-à-vis de l’image de l’entreprise qui serait relative sinon passive.

Dans les faits, les salariés s’expriment assez peu sur leur entreprise. Seuls 9 % d’entre eux déclarent avoir posté des avis sur les produits de leur entreprise, ils sont tout aussi peu nombreux à avoir émis un avis sur leur management. Aujourd’hui, 37 % des salariés se déclarent “fans” de leur entreprise et 18% des interrogés disent véhiculer une image positive en utilisant les réseaux sociaux et estiment apporter néanmoins des bénéfices pour l’entreprise en termes d’images.

vendredi 21 octobre 2011

[Cortix PME-News] : le baromètre de « Manageo » démontre que les femmes dirigeantes d’entreprises réussissent mieux que les hommes

En se basant sur les résultats d’une étude réalisée par « Manageo », Cortix vous informe que les TPE-PME dirigées par des femmes rencontrent trois fois moins de défaillances, tout en faisant remarquer que la proportion de femmes à la tête des TPE-PME ne représente actuellement que 27%.

En effet, ce baromètre dévoile que les femmes-chefs d’entreprises ne représentent que 21,9 % des ouvertures de procédures collectives, voire les liquidations judiciaires et les redressements judiciaires. De leur côté, les hommes patrons d’entreprises occasionnent 78,1 % des ouvertures de procédures.

Les salons de coiffure et les professions de santé représentent les secteurs d’activités privilégiés des femmes

Parmi les autres enseignements tirés de ce baromètre, 50 % des salons de coiffure et des professions de santé sont bel et bien dirigés par des femmes. Parmi les autres secteurs d'activité plébiscités par les femmes en France, nous retrouvons l'agriculture, dont la culture céréalière, l'élevage et la vigne.

vendredi 14 octobre 2011

[Cortix - PME] : « FIDUCIAL » parle d’une timide reprise de l’emploi. Les emplois temporaires ou à durée limitée sont les plus touchés

Se basant sur les chiffres du 43ème baromètre trimestriel des TPE, réalisé par l’IFOP pour FIDUCIAL, Cortix vous révèle que la création de l’emploi est en berne et marque un temps d’arrêt dans la légère reprise de l’activité. C’est avec un moral au plus bas et une trésorerie défaillante que les responsables des petites entreprises n’ont réussi à créer, au deuxième trimestre 2011, que 12% d’emplois.

En effet, alors que 30% des TPE appréhendaient des problèmes de trésorerie suite à une aggravation de leur situation, les résultats du 2ème trimestre 2011 ont confirmé relativement les prévisions des patrons de TPE dont les espoirs reposaient sur le léger regain d'optimisme du mois d'avril dernier. Le nombre des TPE jugeant leur situation préoccupante continue quand même à diminuer.

Optimisme relatif pour certaines TPE

30% de ces TPE ont réussi à garder un optimisme relatif, malgré une baisse de 5 points par rapport au premier trimestre. Il est à noter aussi que 54% des entreprises composant cette niche ont affiché un optimisme particulier et spécifique pour leur propre projet d’entreprise.

Il y a de moins en moins de demandes de financement alors que 20 % des TPE ont constaté un durcissement des conditions

Le durcissement des conditions d’octroi des crédits doit toutefois être relativisé, car le volume de demandes de financement a aussi fortement baissé (23 %, contre 33 % au 1er trimestre 2011). Il reconnaître aussi que 27 % de ces demandes se heurtent encore à une fin de non-recevoir.

L'emploi arrive, tout de même, à se maintenir momentanément grâce au travail précaire !

Parmi les 12% d’emplois créés par les TPE, et plus particulièrement dans les secteurs du bâtiment, de l’hôtellerie et de la restauration, ce sont les CDI qui dépassent les CDD. Et il faut reconnaître que ce sont les emplois temporaires (ou à durée limitée) qui sont les plus touchés par les restrictions d’embauche.

jeudi 13 octobre 2011

[Cortix PME] : La législation accorde de véritables avantages aux entreprises qui s’adonnent au « mécénat !

Cortix apporte ci-après un éclairage sur le « mécénat » pour les TPE et PME, un phénomène en pleine expansion grâce à la législation en vigueur, qui le facilite et l’avantage, désormais pour les entreprises.

Doté d’une excellente réputation au niveau de la communication, le mécénat est une opportunité à saisir pour affirmer l'identité profonde de sa société (et ceci, en dehors du soutien matériel apporté, sans contrepartie directe, à certaines associations, œuvres humanitaires et manifestations culturelles).

Réduction d'impôt, amortissement et déductibilité sont les 3 points clés incitateurs au mécénat

La France vient de se doter d'un système juridique et fiscal incitatif, en matière de mécénat. La Réduction d'impôt, l’amortissement et la déductibilité en sont les trois points clés incitateurs au mécénat

D’après une enquête réalisée conjointement par Admical & CSA, une entreprise sur cinq fait du mécénat. Plus de la moitié de ces mécènes sont des PME. La solidarité et la culture arrivent en tête des domaines soutenus en priorité.

Tendances

Étant l’un des axes les plus forts de notre rayonnement en France, l’offre culturelle a été l’un des domaines privilégiés du développement du mécénat parce qu’il ne s’agit pas seulement d’améliorer l’image des TPE et PME, mais aussi de travailler à la qualité même de leur identité et de leur interaction avec leur environnement.

Suite au tsunami de la fin de l'année 2004, la solidarité est en nette progression selon le constat de Jacques Rigaud, président d'Admical : « Bien que peu spectaculaire, le mécénat de solidarité est en hausse : il dépasse cette année le mécénat culturel ».

Le mécénat sportif prend aujourd'hui, toute sa dimension

« La recherche et le sport commencent à prendre de l'importance », a relevé Jacques Rigaud. La création des fondations de recherche, impulsée par le ministère de la Recherche, aura certainement stimulé l'intérêt des entreprises. Par ailleurs, il est à noter aussi la mise en place d’opérations de « mécénat croisé », qui associent des actions sportives et solidaires. Car le sport sert de véritable vecteur d'insertion et d'éducation. « Auparavant inclus dans la catégorie solidarité, le mécénat sportif prend aujourd'hui toute sa dimension », a ajouté Jacques Rigaud.

Des fiches thématiques ont été conçues comme un véritable outil d’accompagnement des TPE et PME

L’Assemblée française des chambres de commerce et d’industrie ainsi que le ministère de la Culture se sont constitués en groupe de travail afin d’établir des fiches thématiques (sous forme de kit d’utilisation pratique) qui permettent de définir par thème (ou projet) les avantages fiscaux, et les formalités nécessaires…

lundi 10 octobre 2011

[Cortix News] cyberattaques : la consumérisation de l'IT, les réseaux sociaux et l’informatique mobile constituent une réelle menace

Cortix vous rapporte, selon une enquête réalisée par Symantec, fournisseur de solutions de sécurité informatique, auprès de 3300 entreprises dans 36 pays, dont la France, que 71% de ces entreprises ont fait face à une cyberattaque ces 12 derniers mois.

Force est de signaler que « 71% » est un chiffre toujours élevé malgré la tendance à la baisse constatée par rapport à 2010.

2011 : malgré une légère baisse de 4%, 71% des entreprises sont victimes de cyberattaques

En effet, dans le cadre de son état des lieux annuel sur la sécurité informatique », Symantec signale que les préjudices consécutifs à ces attaques (qui affectent toujours une grande majorité des entreprises), sont en baisse de 4% par rapport à l'an dernier.

Conscientes des dangers inhérents au cyberespace, les TPE et PME, adoptent de plus en plus les bonnes mesures pour s’en protéger.

Au niveau des dégâts, liés à celles-ci, qui sont également en légère baisse : 100% des entreprises avaient annoncé en 2010 avoir subi des pertes de données informatiques, alors qu’en 2011, elles ne sont plus que 92%.

· 39% des entreprises françaises accordent une plus grande importance à la cybersécurité par rapport à l’année dernière.

· 16% des entreprises accordent en 2011, encore moins d'importance à ce fléau,

Les tendances vers la consumérisation croissante de l'informatique constituent une menace

À cause des nouvelles tendances de l’influence croissante de l'informatique, 43% des entreprises françaises interrogées pensent que les principales menaces sont liées à l'utilisation des réseaux sociaux tandis que 42 %, de ces mêmes entreprises sollicitées, ciblent la mobilité et l'informatique mobile.

mardi 4 octobre 2011

[Cortix News] : TPE, PME et entreprises du CAC 40, sont-elles toutes logées à la même enseigne et à l’abri de la crise ?

Cortix vous prodigue ses conseils afin de surmonter les obstacles économiques du moment en attendant une réelle sortie de crise. .Elle vous explique que si les banques françaises ont enregistré de bons résultats en 2010, le tableau n’est pas si idyllique pour 2011 et d’une manière équivalente pour l’ensemble des entreprises économiques françaises. En effet, avec leurs 46 milliards d’euros de bénéfices, les 40 plus grosses entreprises françaises devraient passer confortablement le cap de cette fin d’année et dégager dans les 94 milliards d’euros de profit (soit 9% de plus qu’en 2010), tandis que du côté des PME et des TPE, la sortie de crise est loin d’être évidente.

Il faut reconnaître aussi que certaines grandes entreprises se sont retrouvées en difficulté à cause des rumeurs liées à la crise en même temps que l’ensemble des TPE et PME.

D’après les déclarations du PDG d’une importante entreprise, il apparaît que parmi les conséquences à redouter à courte échéance, et qu’il faut envisager une baisse au niveau de la crédibilité de ces entreprises puisque les banques d’affaires demeurent méfiantes par rapport à la crise et ne se prêtent plus d’argent entre elles d’où la baisse automatique du niveau des crédits accordés aux entreprises.

Des prérogatives draconiennes afin de sortir la tête hors de l’eau en cette période de crise

Parmi les principales recommandations à prendre en compte afin de sortir la tête de l’eau en cette période de crise, il faut se garantir une certaine indépendance financière, même si ce n’est pas évident. Parmi les solutions, il faut opter pour des prérogatives draconiennes :

· Il faut bien maîtriser la gestion de la trésorerie de l’entreprise de telle sorte qu’elle ne soit ni le talon d’Achille de la direction ni une corvée à redouter.

· La disponibilité des liquidités est très importante, pour cela, il faut bien gérer les créances des clients en mettant l’accent sur un recouvrement en bonne cohérence avec les échéances des créances de l’entreprise.

· Avec ses clients et ses prospects, il faut exiger, dès le départ, des garanties en mettant en avant les impératifs du bon fonctionnement de votre entreprise en ce temps de crise tout en espérant, une reprise rapide de l’activité dès 2012.

vendredi 30 septembre 2011

[Cortix News] Europe : le Baromètre de « GE Capital » dévoile le désir d’investir en immobilisation et les réticences de certaines PME

Cortix vous informe que le premier « baromètre européen des dépenses d’équipement pour PME » que vient de réaliser « GE Capital » indique que les PME d’Allemagne prévoient d’investir, au cours des douze prochains mois, beaucoup plus que les PME de France, d’Italie et du Royaume-Uni.

Elmar Lukas, Directeur Général des opérations de financement de l’équipement en territoire européen à GE Capital a déclaré que : « Dans un contexte difficile pour les entreprises, cette étude vise à prendre le pouls des PME, qui constituent le pilier de l’économie, pour connaître leur perception des marchés qu’elles exploitent, leur désir d'investir et les principaux facteurs justifiant leurs immobilisations »,

La France, l’Italie et le Royaume-Uni pensent que la prudence est de mise

En effet, selon cette étude, les PME allemandes pensent investir dans les 120 361 € ( sur l’année à venir) afin d’acquérir du nouveau matériel, alors que les PME françaises n’investiront que 100 181 €. L’Italie et le Royaume-Uni, quant à eux, se contenteront d’investir respectivement (89 479 €) et du (85 614 €).

Selon ce Baromètre, il apparaît que la volonté des petites et moyennes entreprises en Europe dans leurs choix d’investissement sont plutôt partages. Les PME de France, d’Italie et du Royaume-Uni semblent particulièrement prudentes.

A contrario, les Allemands préfèrent investir en visant une meilleure productivité

Les PME en Allemagne semblent beaucoup plus optimistes. Ils semblent soucieux par la mise à niveau de l’équipement à des fins d'efficacité et de productivité.

Cet objectif d'efficacité et de productivité semble constituer la raison la plus souvent affichée afin de justifier les immobilisations des PME dans l’ensemble de l’Europe. Ces dépenses d’équipement engagées atteignent souvent des dépassements de l’ordre de 31 % des investissements prévus.

Afin d’éviter de recourir aux capitaux propres de l’entreprise (qui demeurent le mode de financement privilégié pour près de 26 % des investissements) le crédit-bail et le financement par le fournisseur constituent les solutions les plus répandues dans l’ensemble des marchés d’Europe.

GE Capital, un Baromètre de référence

Le « Baromètre des dépenses d'équipement des PME d'Europe » s’appuie sur 1 000 entrevues menées auprès de propriétaires, de cadres et de décideurs de PME de France, d’Allemagne, d’Italie et du Royaume-Uni.

Rappelons aussi que « GE Capital EMEA » (Europe, Moyen-Orient et Afrique) figure parmi les plus importants prêteurs de la région, tant aux entreprises qu’aux particuliers. Avec plus de 80 milliards de dollars d’actifs, elle compte 19 000 employés, plus de cinq millions de clients et des bureaux dans dix-neuf pays.

« GE Capital EMEA » fournit aux entreprises, tout particulièrement aux sociétés des petits et moyens segments de marché, une gamme variée de produits et services financiers spécialisés, notamment le financement par cession de créances, le financement de distribution, le financement d’acquisitions ainsi que des prêts et baux commerciaux pour répondre aux besoins de la clientèle.

jeudi 29 septembre 2011

[Cortix blogs] : Cette semaine sur les blogs Cortix, surfez sur les dernières infos concernant les PME & TPE

Le blog Cortix PME vous informa que 67% des PME/TPE ont renouvelé leurs contrats d'assurance par tacite reconduction. En effet, c’est en se basant sur une étude réalisée par TNS Direct pour « Companeo », que Cortix vous donne les résultats de ce dernier Baromètre des Achats des TPE-PME. Cette étude a permis de mesurer notamment les habitudes d’achat des TPE/PME et d’évaluer leurs intentions d’achats pour 2011.

Le blog Cortix e-commerce vous explique comment TNT Express France se lance dans la vente en ligne. En effet, c’est conformément à une réelle demande du marché,que TNT Express France, leader du transport express dédié aux professionnels propose, par Internet, un nouveau service : « Cliquez, Envoyez » qui élargit la cible et permet aux TPE-PME de découvrir l'express dans les meilleures conditions. Son appellation évoque que cette offre est sans contraintes ni contrat et comporte un ramassage chez l’expéditeur pour gagner encore plus de temps.

Le blog Cortix développement vous parle de l’arrivée, en France, de la nouvelle mise à jour de l’algorithme « Google Panda ». En effet, Google qui avait l’intention de filtrer les contenus et ainsi améliorer la solution proposée aux internautes, annonce que ce nouvel algorithme est désormais appliqué à pratiquement toutes les langues dont le Français dont l’impact est largement positif.

Le blog cortix News, dans sa rubrique Immobilier, revient sur le secteur de l'immobilier et les inquiétudes des agences. La conjoncture actuelle ne permet pas de rassurer l'ensemble des acteurs du secteur immobilier. Découvrez les chiffres des institutions références. Voir également les taux de crédit immobilier proposés par les banques...

Et si ce n’est déjà fait, découvrez notre site Cortix et Vous : vous êtes client de Cortix ou vous souhaitez le devenir ? Vous vous posez des questions sur les prestations, le fonctionnement du site, le suivi de votre dossier... Nous répondons en direct à toutes vos questions sur notre forum.

[Cortix news] : 67% des PME/TPE ont renouvelé leurs contrats d'assurance par tacite reconduction.

Se basant sur une étude réalisée par TNS Direct pour « Companeo », 1er guide d’achat de services et d’équipements pour l’entreprise, Cortix présente ci-après les résultats de ce dernier Baromètre des Achats des TPE-PME. Cette étude a permis de mesurer notamment les habitudes d’achat des TPE/PME et d’évaluer leurs intentions d’achats pour 2011.

Ce baromètre Achats est un indicateur macroéconomique de référence conçu pour évaluer l'activité de 98% des entreprises françaises de moins de 50 salariés.

Renouvellements des contrats et souscriptions en responsabilité civile professionnelle, assurance retraite et complémentaire santé.

Selon ce Baromètre, 67% des entreprises interrogées ont renouvelé leurs contrats d'assurance par tacite reconduction. Pour le tiers restant, les entreprises (notamment ceux du secteur de l'industrie) ont renégocié leurs contrats avant terme, en se basant sur une comparaison avec la concurrence.

6% de ces entreprises déclarent avoir l'intention de souscrire à de nouveaux contrats axés principalement sur la responsabilité civile professionnelle, l’assurance retraite et la complémentaire santé.

Les agents d’assurance changent de cibles et visent dorénavant les professionnels

Les parts de marché englobant les banques et les services rattachés à Internet dégringolent ce qui oblige les agents généraux d’assurances à se tourner de plus en plus vers les professionnels, dont les TPE-PME et les métiers libéraux. 59% des entreprises interrogées ont souscrit un contrat auprès d'un agent, une proportion particulièrement ascendante pour le secteur tertiaire (à 62%) et les entreprises de 1 à 2 salariés (à 66%).

Companeo, leader européen pour les services et les équipements

Présente avec une équipe de 160 personnes, en France, Belgique, Royaume-Uni et aux Pays-Bas, Companeo tient actuellement la 1ere place du marché européen pour les services et équipements des TPE-PME. À travers ses plates-formes de recherche de prestataires en ligne, ses catalogues imprimés et ses centres d’appels, cette entreprise a déjà permis à plus de 1 000 000 d’entreprises en Europe de rentrer en relation avec un ou plusieurs des 5 000 fournisseurs agréés. Ces fournisseurs ont pu ainsi, générer plus de 850 millions € de ventes auprès des TPE-PME.

lundi 18 juillet 2011

En 2012 les « Noms de domaine » seront disponibles au rythme des enseignes et grandes marques

Suite au dernier vote de l’ICANN qui a eu lieu au siège, à Singapour, Cortix revient pour vous, sur cet élargissement de l’éventail des « noms de domaine » pour les entreprises. Les perspectives de choix des « Noms de domaine » augmentent pour les entreprises qui cherchent à se distinguer au rythme de leurs enseignes ou des grandes marques qu’ils représentent.

En effet, lors de la dernière réunion du 20 juin 2011 à Singapour, le conseil d'administration de l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), cet organisme international en charge de la gestion des noms de domaine, a autorisé la réservation de nouvelles extensions. En lieu et place des célèbres ".com", ".org" ou encore ".net", il vient d’opter pour la création de nouveaux noms de domaine qui peuvent reprendre un nom commercial ou le nom d’une marque au niveau des extensions, comme suit : .carrefour .nike ou .cortix.

Une offre qui inaugure une nouvelle ère de communication sur Internet

Suivant un récent communiqué, l’organisme en question explique que cette offre est réservée aux entreprises et aux titulaires de marques, ainsi qu'aux collectivités locales (municipalités, départements, régions…). Cette offre inaugure, selon les responsables de l'ICANN, une nouvelle ère de communication sur Internet. Dans quelques mois, nous verrons ainsi apparaître des ".ford", ".lvmh" et autres ".londres" sur les barres d'adresses de nos navigateurs.

Des extensions dont la réservation sera facturée à priori à 185 000 dollars pièce, en attendant les futures surenchères.

L’ouverture des dépôts de demandes de ces extensions, à partir du 12 janvier 2012.

Cette perspective sera effective à partir du 12 janvier 2012. En effet, les entreprises et les collectivités désireuses de se voir attribuer une extension pourront déposer un dossier, à partir de cette date, auprès des services de l'ICANN pour espérer voir les premières attributions d'extensions personnalisées intervenir à la fin de l’année 2012.

lundi 20 juin 2011

[Cortix News] 5e observatoire : Attentes, image et perception du statut des auto-entrepreneurs

Se basant sur le 5e Observatoire de l’Auto Entrepreneur, une étude qualitative traditionnelle effectuée par « Opinion Way » pour l'Union des auto-entrepreneurs (UAE) et la Fondation « Le Roch-Les Mousquetaires », Cortix revient pour vous pour vous parler des divers changements et perceptions du statut de l’auto-entrepreneur.

L’objectif étant de comprendre et définir, si paradoxe il y a, entre les attentes des auto-entrepreneurs et l’image qu’ils donnent aux Français
En effet, à travers la 5ème version de l'Observatoire de l'Auto Entrepreneur, « Opinion Way » souhaite analyser et comprendre ce groupe (social à part entière) en juxtaposant la vision des auto-entrepreneurs eux-mêmes ainsi que la perception que les Français ont de l’auto-entrepreneuriat et des auto-entrepreneurs.

Perception des Français sondés en mai 2011-06-17 :

1. L’auto-entreprenariat est bien connu des Français (voire à 90%).

· Une notoriété en nette progression. Selon le sondage de mai 2011, 2/3 des Français avertis connaissent le statut des auto-entrepreneurs, contre 49% en juin 2009.

· 50% des Français connaissent au moins un entrepreneur, 84% ont en entendu parler par les différents médias tandis que 71% ont en déjà parlé avec des amis.

· 4 Français sur 5 font confiance aux entrepreneurs, respectent leurs démarches et comptent sur eux quant à l’évolution de la croissance économique.

2. L’auto-entreprenariat, un véritable phénomène de société.

· 85% le juge comme « plus simple que les autres statuts »,
· 83% comme pouvant servir de « transition »,
· 82% pensent qu’il est intéressant pour une « activité à temps partiel »,
· et dans plus de 53% des cas comme « intéressant pour tous »,
· Selon 57%, les chômeurs sont perçus comme la cible la plus naturelle à l’auto-entreprenariat.
· Pour 69% des Français, c’est un « véritable phénomène de société,
· 88% trouvent “qu’ils ont de l’audace”, 85% « qu’ils sont malins / débrouillards » et 84% « qu’ils sont innovants ou créatifs ».
· 1 Français sur 3 envisage de devenir auto-entrepreneur.

mercredi 8 juin 2011

[Cortix News] : Tandis que les seniors peinent à trouver un emploi, les patrons des PME privilégient les profils « jeunes »

En se basant sur les résultats du dernier baromètre des PME réalisé par « IPSOS Observer » pour LCL, La Tribune et BFM TV, Cortix a noté que de 36% (dans les PME) à 48% (dans les PMI) des responsables d’entreprise affichent clairement, à l'embauche, une préférence pour le personnel « jeune ». Relevons aussi qu’une majorité de ces patrons (60%) ne confirment pas l'affirmation et que 4% ne se prononcent pas.

En effet, les seniors continuent à peiner pour trouver du travail alors que les agences d'intérim ou les cabinets de recrutement recherchent, pour les différentes directions RH, des profils jeunes.

Les explications évoquées par les patrons d’entreprises pour se justifier, tournent autour des motifs suivants :

· Le niveau élevé des salaires

· La faible mobilité

· Le manque de docilité

· Et le coût plus élevé des licenciements.

Malgré une tendance de trésorerie à la hausse, celle des embauches ne suit pas encore

Cortix a relevé aussi que 37% des entreprises interrogées avouent que c’est le "poids des charges sociales " qui ralentit en premier lieu, les extensions de leur activité.

La tendance des indicateurs est à la hausse (dont celle de la trésorerie des entreprises), mais le niveau des embauches reste relativement stable :

· Pour 57% des entreprises, le nombre des salariés est "stationnaire".

· Et pour 27%, il est en "en baisse".

mardi 7 juin 2011

[Cortix News] : PME-PMI : Robotiser pour mieux se développer

Par rapport à la concurrence internationale, plusieurs solutions positives existent. Et c’est dans le cadre d’une meilleure adaptabilité et une plus grande compétitivité, que Cortix vous fait remarquer que la robotique peut apporter des réponses concrètes à nos entreprises pour relever ces défis. Ces réponses qui appellent à être mieux connues, doivent être développées et bien accompagnées par les pouvoirs publics.

S'appuyant sur l'analyse du SYMOP (Syndicat des entreprises de technologies de production) au niveau de la région bretonne, Cortix a relevé que les PME françaises hésitent, de nos jours, à investir dans la robotisation et se placent en queue de peloton vis-à-vis de leurs concurrents européens.

Concurrence internationale : Un véritable décalage s’installe sur la compétitivité des entreprises et l'environnement des salariés

En comparaison avec les entreprises allemandes ou italiennes, les entreprises françaises ont longtemps hésité à investir en robotique. En 2008, on recensait 33 000 robots dans l'Hexagone, contre 65 000 en Italie et 145 000 en Allemagne. Moins de 17 % des installations de robots concernent directement des entreprises de moins de 300 salariés.

Le robot suscite encore dans notre pays une réaction partagée. Même s’il reflète l’expression convaincante et spectaculaire de la machine intelligente, véloce, précise et infatigable, il n’en demeure pas moins qu’il est également perçu comme un éventuel substitut à la présence de l’homme. Cette image tenace pèse encore sur les comportements et explique une partie de notre retard d’équipement.

La robotisation, un investissement à revaloriser

Face à la part des charges variables liées à l’intégration, aux dépenses de formation ou de « ré-ingénierie des process ». Plusieurs entreprises jugent encore que l’investissement est délicat à maîtriser et n’est raisonnable que pour de grandes séries ou une organisation en 2 ou 3 équipes.

Le pilotage des robots nécessite souvent des compétences nouvelles, il rend indispensable la mise en place de ressources internes de maintenance. L'installation d'un robot dans une usine représente donc un coût et engendre d'importantes modifications dans l'organisation du travail. Pour certains professionnels, la durée de l'amortissement d'un robot s'évalue à deux ou trois ans et permet ainsi de se concentrer sur les compétences du personnel.

Des perspectives intéressantes d’évolution de l'industrie robotique verront le jour avec la mis en place de réelles mesures incitatives

Pour autant, Cortix vous fait observer que les craintes ou idées reçues cèdent du terrain et que les entreprises s’intéressent de plus en plus aux avantages incontestables de ces équipements.

En raison de l'évolution croissante de l'industrie robotique et des applications, le SYMOP souhaite voir la mise en place de réelles mesures incitatives (prime, diagnostic, etc.).

[Cortix News] : 74 % des responsables d’entreprise parlent des difficultés d’accès aux marchés publics

Cortix se base sur une étude de l'IFOP publiée le 10 mai 2011, lors de la présentation de la neuvième édition de Planète PME, pour démontrer que les entreprises ont du mal à accéder aux marchés publics, et plus généralement aux nouveaux marchés en France et à l'international.

Il est vrai que des freins au développement de ces PME persistent au vu de la préférence constatée aux grandes entreprises dans l'accès aux marchés publics. 83 % des patrons d’entreprises interrogés confirment que les pouvoirs publics privilégient les grands groupes dans le cadre des appels d'offres, au dépend des PME. Au total, ils sont 74 % à considérer difficile d'accéder aux marchés publics en France.

« Nous sommes toujours en convalescence, mais une bonne partie des entreprises voient leur activité reprendre », s'est félicité le patron de la CGPME.

Plusieurs chefs d'entreprises déclarent leur activité en croissance (contre 19 % en 2010 et 12 % en 2009). 44 % estiment que le niveau d'activité de leur entreprise s'est maintenu. Seuls 31 % considèrent que leur activité est en baisse, sans que cela ne mette en péril leur entreprise. Le pourcentage d'entreprises menacées est d'ailleurs en baisse : 14 % en 2009, 6% en 2010 et 5 % en 2011.

Besoins de guichets uniques en faveur de l'export, soit une structure d’orientation des entreprises qui souhaitent exporter vers des clients étrangers solvables

Cortix a relevé que 82 % des PME considèrent qu'il est difficile de mener une réelle démarche de prospection à l'international.

Les seuls dispositifs capables selon eux de les soutenir dans leurs initiatives d'exportation sont la création dans chaque région d'un guichet unique pour centraliser et faciliter les démarches d'exportation et les dispositifs d'aides publiques qui couvrent les entreprises contre le risque de défaillance des clients étrangers. Des expérimentations sont en cours dans trois régions, dont l'Auvergne, à l'image de l'espace créé en région Nord-Pas-de-Calais, qui réunit l'ensemble des structures concernées (Coface, Oséo, Ubifrance, État, conseil régional, CCI...). Une structure qui permet d'orienter les entreprises qui souhaitent exporter vers les bons interlocuteurs.

lundi 6 juin 2011

[Cortix News] : Mesures de simplification des démarches administratives pour les PME-TPE françaises

Cortix vous rapporte que lors de la tenue des Assises de la Simplification des démarches administratives pour les PME-TPE françaises, coprésidées par Jean-Michel Aulas et Jean-Luc Warsmann, 80 mesures ont été retenues, parmi « les plus pressantes ». Rappelons qu’auparavant, les correspondants PME qui ont été déployés sur tout le territoire français, avaient recueilli, auprès des chefs d’entreprise, environ 600 doléances en matière de simplification administrative.

En ligne de mire, un premier « bilan d'étape » est programmé pour l'automne prochain.

À la présentation de ces nouvelles mesures, Frédéric Lefebvre a annoncé que cette simplification administrative doit intégrer une « démarche administrative et législative de long terme ». N’oublions pas que certaines de ces mesures devraient s’inscrire dans un processus législatif qui pourrait s’échelonner sur plusieurs mois, si ce n’est pas quelques années, avant leur application.

Accessibilité et facilité d'utilisation sont les maîtres mots de ces nouveaux services administratifs en ligne.

Suite aux nombreuses doléances recueillies et les différentes tractations effectuées avec les responsables d'entreprises, Cortix a relevé que les ministères concernés envisagent la mise en place, d'ici 2012, de certaines des idées phares de Frédéric Lefebvre, Secrétaire d’État chargé des PME dont :

· La mise en place d'un « coffre-fort numérique » ou «armoire sécurisée numérique » qui se trouve faisant partie des principales idées envisagées par un dispositif accessible par les chefs d’entreprise depuis un logiciel spécifique qui permettrait aux professionnels de stocker, entre autres, les données de bases principales (effectif, rémunération globale, etc.). « Ce dispositif leur permettrait de fournir progressivement leurs informations une fois pour toutes à l’administration, alors qu’actuellement, pour remplir les différentes déclarations exigées, il leur faut communiquer aux différents organismes administratifs jusqu’à 70 fois par an les mêmes informations » a expliqué le ministre dans un entretien accordé au Figaro.

· La déclaration sociale unique qui regroupera l'ensemble des données sociales de l'entreprise, réduisant aussi les déclarations d’embauche, de salaires et de cotisations). En ce qui concerne le bulletin de paie dont le gouvernement souhaite simplifier l’architecture, Frédéric Lefebvre cite un exemple : « pour un cadre, le bulletin de paye, de 30 lignes actuellement, pourrait voir son nombre de lignes divisé par deux ». Voire aussi l’éventuelle mise à disposition d’un simulateur, accessible sur le site de l'Urssaf, qui permettrait de calculer le montant de la réduction de charges « dite réduction Fillon". sur les bas salaires. Une économie de texte qui se traduira, selon « Ernst & Young », par un gain financier annuel de 100 millions d’euros.

· Le site unique pour les appels d'offres de marchés publics qui permettra de centraliser l'ensemble des appels d'offres et fournira l'objet, l'échéance, le montant et le nom du pouvoir.

· La base d'information en ligne de référence qui sera créée d'ici à fin 2011, sur les dispositifs d'aide et d'accompagnement à la création d'entreprises. Etc.