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mardi 20 mars 2012

[Cortix Veille] Cotisations sociales : La loi de financement de la sécurité sociale instaure de nouvelles mesures en 2012

Au niveau des Cotisations sociales, Cortix revient sur les changements instaurés par la loi de financement de la Sécurité Sociale pour les PME et TPE. En effet, ces nouvelles mesures impactent en premier lieu, l’élaboration des fiches de paie des salariés.

Le taux de contribution à la charge des employeurs passe de 6 à 8%.

Le taux du forfait social passe de 6 à 8 %, mais rappelons auparavant que la contribution à la charge des employeurs se calcule, sauf exception, sur les éléments de rémunération qui sont exonérés de cotisations de Sécurité sociale tout en étant assujettis à la CSG et la CRDS. Cette taxe s’applique dorénavant pour les charges patronales qui finançant un régime de prévoyance. Afin de contrebalancer cette augmentation, la taxe de prévoyance de 8 % est supprimée. Un point à prendre en compte lors de l’élaboration, sur le plan comptable, des bulletins de paie.

Le calcul de la CSG et la CRDS se fera sur 98,25% des rémunérations

Un abattement a été instauré sur les frais professionnels des salariés. Ce taux passe donc de 3 à 1,75 % et apparaît au niveau de l’assiette de la CSG – CRDS. En effet, la CSG et la CRDS sont donc calculées sur 98,25 % des montants des rémunérations.

Mais il faudra tenir compte du fait que tous les éléments ne bénéficient pas de cet abattement : l’intéressement, la participation, la contribution patronale de prévoyance, les cotisations sur les chèques vacances, ou encore les indemnités de ruptures sont notamment concernés.

Les cotisations sociales sur les indemnités de rupture évoluent.

En effet, à partir du 1er janvier 2013, même si le régime fiscal des indemnités versées pour toute rupture de contrat de travail n’est pas modifié, les mesures en matière de cotisations de Sécurité sociale évoluent :

· Pour les licenciements notifiés à partir du 1er janvier 2013, la limite d’exonération des cotisations de Sécurité sociale sera désormais égale à deux plafonds de la Sécurité sociale (soit 72 744 euros pour 2012), et non plus trois.

· En outre, le calcul de l’assiette de la CSG – CRDS peut se faire sans abattement si un régime transitoire a cependant été instauré, avec maintien de l’exonération à hauteur de trois plafonds de Sécurité sociale. Cela concerne le cas des indemnités versées en 2012 pour une rupture notifiée au plus tard au 31 décembre 2011 et même en cas de « Plan de Sauvegarde de l'Emploi » (si le projet avait été communiqué aux représentants du personnel avant cette date).

Les exonérations « Fillon » ne sont pas en reste, mais…

· En ce qui concerne les exonérations sociales sur les heures supplémentaires et complémentaires, les cotisations patronales seront moins exonérées.

Accélération du délai de relèvement de l’âge de départ à la retraite

· La loi de réforme des retraites de 2010 avait fait passer l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans, avec un calendrier progressif pour y arriver d’ici 2018. La nouvelle loi accélère ce passage pour être effective en 2017. L’âge du taux plein subira la même évolution.

Pour plus de détails, il est possible d’utiliser le lien suivant : http://www.vie-publique.fr/actualite/panorama/texte-discussion/projet-loi-financement-securite-sociale-plfss-pour-2012.html

jeudi 2 février 2012

[Cortix News] : Concernés par une image positive de leur entreprise, 37% des salariés en parlent sur Facebook

Est-ce que les salariés parlent de leur entreprise sur les réseaux sociaux ? Est-ce que les entreprises ont mis en place des politiques relatives à l'usage de ces réseaux sociaux par leurs collaborateurs ? Ci-après les réponses de Cortix qui vous fait découvrir une étude effectuée par l'Observatoire CEGOS.

En effet, 1200 salariés et 300 responsables de réseaux sociaux en entreprises ont participé à cette enquête de CEGOS qui cherche à évaluer l'effet des médias sociaux sur l'activité professionnelle.

Les salariés utilisent à 61% Facebook, 9 % Viadeo et 6 % LinkedIn.

Les premiers constats de cette étude ont mis en relief la forte présence des salariés sur les réseaux sociaux, particulièrement sur Facebook, surtout les plus jeunes. Un paysage qui nous fait découvrir que 61 % des salariés déclarent détenir et utiliser un compte Facebook tandis que l’utilisation des réseaux sociaux professionnels arrive loin derrière avec 9 % pour Viadeo et 6 % pour LinkedIn.

Options premières : « Exercer une veille professionnelle et véhiculer une image positive de l’entreprise »

Sur le plan professionnel, 59 % des salariés interrogés utilisent les réseaux sociaux pour agrandir le cercle de leurs connaissances, 44 % pour prendre connaissance du marché et des concurrents, 41% pour communiquer avec certains de leurs collègues, alors que 25% d’entre eux surfent sur les réseaux sociaux pour chercher un emploi.

Appréciation première : peuvent mieux faire

Les résultats sont plus mitigés du côté des responsables des réseaux sociaux, même si 30 % d’entre eux affichent des craintes vis-à-vis de l’image de l’entreprise qui serait relative sinon passive.

Dans les faits, les salariés s’expriment assez peu sur leur entreprise. Seuls 9 % d’entre eux déclarent avoir posté des avis sur les produits de leur entreprise, ils sont tout aussi peu nombreux à avoir émis un avis sur leur management. Aujourd’hui, 37 % des salariés se déclarent “fans” de leur entreprise et 18% des interrogés disent véhiculer une image positive en utilisant les réseaux sociaux et estiment apporter néanmoins des bénéfices pour l’entreprise en termes d’images.

mercredi 18 janvier 2012

[Cortix News] la cybercriminalité, une tendance alarmante en 2012 !

Cortix attire votre attention sur les perspectives en hausse de la cybercriminalité en 2012. En effet, les divers indicateurs sont actuellement au rouge et les éditeurs de solutions de sécurité informatique s’activent afin de parer à ces éventuels cyberattaques qui semblent se profiler du côté de l’utilisation grandissante des smatphones.

Tous les professionnels de la sécurité informatique nous mettent en garde contre cette recrudescence en hausse de la cybercriminalité.

Des avertissements qu’il ne faut pas à prendre à la légère par les entreprises. Une étude, publiée le 2 janvier 2012, réalisée par MacAfee http://www.mcafee.com/cf/ parle longuement de ce sujet et nous explique que les smarphones, les réseaux sociaux et GPS risquent sérieusement d’être pris pour cibles. En effet, les appareils mobiles regroupent énormément d’informations personnelles sur leurs propriétaires ce qui fait que les applications mobiles des banques représentent particulièrement la cible idéale des cybercriminels.

Cette tendance s’est déjà vérifiée en 2011 par une hausse de 55% par rapport à २०१०

Le bilan de l’année 2011 pour l’APGW (Anti-Phishing Working Group) http://www.antiphishing.org/reports/apwg_trends_report_h1_2011.pdf a démontré que le nombre de chevaux de Troie (ou Trojans) ciblant les entreprises avait déjà accusé une hausse de 55% par rapport à 2010.

mercredi 9 novembre 2011

[Cortix PME] : un meilleur financement pour les TPE, une célérité dans le traitement des dossiers et plus de crédits de trésorerie

Cortix a relevé que le Ministère français de l'économie est en négociations avec les patrons des TPE-PME, les responsables des banques françaises ainsi que la banque de France, afin de maintenir le contact et donner un coup de pouce au financement des entreprises françaises.

En effet, la Banque de France avait annoncé le lancement d'un « baromètre » du taux de crédit que les banques accordent pour le financement des TPE. Le premier baromètre déjà affiché en juillet 2011, démontrait que le taux de crédit accordé qui est de 3,37 %, était en dessous de la moyenne européenne qui est de l’ordre de 4,5 %.

Bercy appelle à plus de financement des TPE

En dépit de la faiblesse de ce taux des crédits accordés, le baromètre n'a pas affiché de ralentissement particulier au niveau des crédits accordés aux TPE. Au-delà de ces constats, Bercy a continué à mettre la pression sur les banques, en prenant en compte les difficultés de ce temps de crise, en leur recommandant officiellement de maintenir, à défaut d’accentuer, les efforts de financement de ces entreprises.

Un traitement rapide des dossiers et plus de crédits de trésorerie afin d’éviter d’avoir recours aux découverts (particulièrement coûteux)

Bercy a donc recommandé aux banques de :

- Respecter l'engagement pris et de répondre sous 15 jours aux demandes de crédit

-et d’accorder plus facilement des crédits de trésorerie, afin d’éviter d’avoir recours aux découverts dont les frais sont très coûteux et pénalisants।

vendredi 21 octobre 2011

[Cortix PME-News] : le baromètre de « Manageo » démontre que les femmes dirigeantes d’entreprises réussissent mieux que les hommes

En se basant sur les résultats d’une étude réalisée par « Manageo », Cortix vous informe que les TPE-PME dirigées par des femmes rencontrent trois fois moins de défaillances, tout en faisant remarquer que la proportion de femmes à la tête des TPE-PME ne représente actuellement que 27%.

En effet, ce baromètre dévoile que les femmes-chefs d’entreprises ne représentent que 21,9 % des ouvertures de procédures collectives, voire les liquidations judiciaires et les redressements judiciaires. De leur côté, les hommes patrons d’entreprises occasionnent 78,1 % des ouvertures de procédures.

Les salons de coiffure et les professions de santé représentent les secteurs d’activités privilégiés des femmes

Parmi les autres enseignements tirés de ce baromètre, 50 % des salons de coiffure et des professions de santé sont bel et bien dirigés par des femmes. Parmi les autres secteurs d'activité plébiscités par les femmes en France, nous retrouvons l'agriculture, dont la culture céréalière, l'élevage et la vigne.

lundi 10 octobre 2011

[Cortix News] cyberattaques : la consumérisation de l'IT, les réseaux sociaux et l’informatique mobile constituent une réelle menace

Cortix vous rapporte, selon une enquête réalisée par Symantec, fournisseur de solutions de sécurité informatique, auprès de 3300 entreprises dans 36 pays, dont la France, que 71% de ces entreprises ont fait face à une cyberattaque ces 12 derniers mois.

Force est de signaler que « 71% » est un chiffre toujours élevé malgré la tendance à la baisse constatée par rapport à 2010.

2011 : malgré une légère baisse de 4%, 71% des entreprises sont victimes de cyberattaques

En effet, dans le cadre de son état des lieux annuel sur la sécurité informatique », Symantec signale que les préjudices consécutifs à ces attaques (qui affectent toujours une grande majorité des entreprises), sont en baisse de 4% par rapport à l'an dernier.

Conscientes des dangers inhérents au cyberespace, les TPE et PME, adoptent de plus en plus les bonnes mesures pour s’en protéger.

Au niveau des dégâts, liés à celles-ci, qui sont également en légère baisse : 100% des entreprises avaient annoncé en 2010 avoir subi des pertes de données informatiques, alors qu’en 2011, elles ne sont plus que 92%.

· 39% des entreprises françaises accordent une plus grande importance à la cybersécurité par rapport à l’année dernière.

· 16% des entreprises accordent en 2011, encore moins d'importance à ce fléau,

Les tendances vers la consumérisation croissante de l'informatique constituent une menace

À cause des nouvelles tendances de l’influence croissante de l'informatique, 43% des entreprises françaises interrogées pensent que les principales menaces sont liées à l'utilisation des réseaux sociaux tandis que 42 %, de ces mêmes entreprises sollicitées, ciblent la mobilité et l'informatique mobile.

mardi 4 octobre 2011

[Cortix News] : TPE, PME et entreprises du CAC 40, sont-elles toutes logées à la même enseigne et à l’abri de la crise ?

Cortix vous prodigue ses conseils afin de surmonter les obstacles économiques du moment en attendant une réelle sortie de crise. .Elle vous explique que si les banques françaises ont enregistré de bons résultats en 2010, le tableau n’est pas si idyllique pour 2011 et d’une manière équivalente pour l’ensemble des entreprises économiques françaises. En effet, avec leurs 46 milliards d’euros de bénéfices, les 40 plus grosses entreprises françaises devraient passer confortablement le cap de cette fin d’année et dégager dans les 94 milliards d’euros de profit (soit 9% de plus qu’en 2010), tandis que du côté des PME et des TPE, la sortie de crise est loin d’être évidente.

Il faut reconnaître aussi que certaines grandes entreprises se sont retrouvées en difficulté à cause des rumeurs liées à la crise en même temps que l’ensemble des TPE et PME.

D’après les déclarations du PDG d’une importante entreprise, il apparaît que parmi les conséquences à redouter à courte échéance, et qu’il faut envisager une baisse au niveau de la crédibilité de ces entreprises puisque les banques d’affaires demeurent méfiantes par rapport à la crise et ne se prêtent plus d’argent entre elles d’où la baisse automatique du niveau des crédits accordés aux entreprises.

Des prérogatives draconiennes afin de sortir la tête hors de l’eau en cette période de crise

Parmi les principales recommandations à prendre en compte afin de sortir la tête de l’eau en cette période de crise, il faut se garantir une certaine indépendance financière, même si ce n’est pas évident. Parmi les solutions, il faut opter pour des prérogatives draconiennes :

· Il faut bien maîtriser la gestion de la trésorerie de l’entreprise de telle sorte qu’elle ne soit ni le talon d’Achille de la direction ni une corvée à redouter.

· La disponibilité des liquidités est très importante, pour cela, il faut bien gérer les créances des clients en mettant l’accent sur un recouvrement en bonne cohérence avec les échéances des créances de l’entreprise.

· Avec ses clients et ses prospects, il faut exiger, dès le départ, des garanties en mettant en avant les impératifs du bon fonctionnement de votre entreprise en ce temps de crise tout en espérant, une reprise rapide de l’activité dès 2012.

vendredi 30 septembre 2011

[Cortix News] Europe : le Baromètre de « GE Capital » dévoile le désir d’investir en immobilisation et les réticences de certaines PME

Cortix vous informe que le premier « baromètre européen des dépenses d’équipement pour PME » que vient de réaliser « GE Capital » indique que les PME d’Allemagne prévoient d’investir, au cours des douze prochains mois, beaucoup plus que les PME de France, d’Italie et du Royaume-Uni.

Elmar Lukas, Directeur Général des opérations de financement de l’équipement en territoire européen à GE Capital a déclaré que : « Dans un contexte difficile pour les entreprises, cette étude vise à prendre le pouls des PME, qui constituent le pilier de l’économie, pour connaître leur perception des marchés qu’elles exploitent, leur désir d'investir et les principaux facteurs justifiant leurs immobilisations »,

La France, l’Italie et le Royaume-Uni pensent que la prudence est de mise

En effet, selon cette étude, les PME allemandes pensent investir dans les 120 361 € ( sur l’année à venir) afin d’acquérir du nouveau matériel, alors que les PME françaises n’investiront que 100 181 €. L’Italie et le Royaume-Uni, quant à eux, se contenteront d’investir respectivement (89 479 €) et du (85 614 €).

Selon ce Baromètre, il apparaît que la volonté des petites et moyennes entreprises en Europe dans leurs choix d’investissement sont plutôt partages. Les PME de France, d’Italie et du Royaume-Uni semblent particulièrement prudentes.

A contrario, les Allemands préfèrent investir en visant une meilleure productivité

Les PME en Allemagne semblent beaucoup plus optimistes. Ils semblent soucieux par la mise à niveau de l’équipement à des fins d'efficacité et de productivité.

Cet objectif d'efficacité et de productivité semble constituer la raison la plus souvent affichée afin de justifier les immobilisations des PME dans l’ensemble de l’Europe. Ces dépenses d’équipement engagées atteignent souvent des dépassements de l’ordre de 31 % des investissements prévus.

Afin d’éviter de recourir aux capitaux propres de l’entreprise (qui demeurent le mode de financement privilégié pour près de 26 % des investissements) le crédit-bail et le financement par le fournisseur constituent les solutions les plus répandues dans l’ensemble des marchés d’Europe.

GE Capital, un Baromètre de référence

Le « Baromètre des dépenses d'équipement des PME d'Europe » s’appuie sur 1 000 entrevues menées auprès de propriétaires, de cadres et de décideurs de PME de France, d’Allemagne, d’Italie et du Royaume-Uni.

Rappelons aussi que « GE Capital EMEA » (Europe, Moyen-Orient et Afrique) figure parmi les plus importants prêteurs de la région, tant aux entreprises qu’aux particuliers. Avec plus de 80 milliards de dollars d’actifs, elle compte 19 000 employés, plus de cinq millions de clients et des bureaux dans dix-neuf pays.

« GE Capital EMEA » fournit aux entreprises, tout particulièrement aux sociétés des petits et moyens segments de marché, une gamme variée de produits et services financiers spécialisés, notamment le financement par cession de créances, le financement de distribution, le financement d’acquisitions ainsi que des prêts et baux commerciaux pour répondre aux besoins de la clientèle.

jeudi 29 septembre 2011

[Cortix blogs] : Cette semaine sur les blogs Cortix, surfez sur les dernières infos concernant les PME & TPE

Le blog Cortix PME vous informa que 67% des PME/TPE ont renouvelé leurs contrats d'assurance par tacite reconduction. En effet, c’est en se basant sur une étude réalisée par TNS Direct pour « Companeo », que Cortix vous donne les résultats de ce dernier Baromètre des Achats des TPE-PME. Cette étude a permis de mesurer notamment les habitudes d’achat des TPE/PME et d’évaluer leurs intentions d’achats pour 2011.

Le blog Cortix e-commerce vous explique comment TNT Express France se lance dans la vente en ligne. En effet, c’est conformément à une réelle demande du marché,que TNT Express France, leader du transport express dédié aux professionnels propose, par Internet, un nouveau service : « Cliquez, Envoyez » qui élargit la cible et permet aux TPE-PME de découvrir l'express dans les meilleures conditions. Son appellation évoque que cette offre est sans contraintes ni contrat et comporte un ramassage chez l’expéditeur pour gagner encore plus de temps.

Le blog Cortix développement vous parle de l’arrivée, en France, de la nouvelle mise à jour de l’algorithme « Google Panda ». En effet, Google qui avait l’intention de filtrer les contenus et ainsi améliorer la solution proposée aux internautes, annonce que ce nouvel algorithme est désormais appliqué à pratiquement toutes les langues dont le Français dont l’impact est largement positif.

Le blog cortix News, dans sa rubrique Immobilier, revient sur le secteur de l'immobilier et les inquiétudes des agences. La conjoncture actuelle ne permet pas de rassurer l'ensemble des acteurs du secteur immobilier. Découvrez les chiffres des institutions références. Voir également les taux de crédit immobilier proposés par les banques...

Et si ce n’est déjà fait, découvrez notre site Cortix et Vous : vous êtes client de Cortix ou vous souhaitez le devenir ? Vous vous posez des questions sur les prestations, le fonctionnement du site, le suivi de votre dossier... Nous répondons en direct à toutes vos questions sur notre forum.

lundi 2 mai 2011

[Cortix News] : «Au coeur de ces PME qui changent», un web-documentaire interactif et ludique sur la formation dans les PME

Au regard d’un synopsys à décharge vis-à-vis de la formation professionnelle que l’on juge souvent comme trop chère, chronophage ou trop compliquée et afin de balayer ces idées reçues, la CGPME lance un Web-documentaire sous l’appellation : «Au coeur de ces PME qui changent». Cortix vous explique que ce Web-documentaire montre aux internautes intéressés par le sujet, les avantages du concept, à travers une série de témoignages de dirigeants et de leurs salariés qui ont eu recours à la formation continue.

La CGPME (ou Confédération générale du patronat des petites et moyennes entreprises) a donc opter pour cette façon innovante pour rappeler que la formation professionnelle est un puissant levier de développement. Cette création renforce le travail d’information initié depuis deux ans par cette formation patronale.

«Rester compétitif et innover», et «transmettre son entreprise», sont les deux premières thématiques abordées

Le scénario de ce document met en scène différentes interventions recueillies au sein de huit entreprises qui s’expriment autour de quatre thématiques. A titre d’exemple les deux premieres parties de ce web-documentaire, dirigeants et salariés, Jeunes et moins jeunes, témoignent de leur, expérience. Ils partagent avec l’internaute leurs « trucs et astuces », leurs bonnes pratiques et leur vécu. Ils font part de certaines idées reçues sur la formation et de leurs anciennes craintes, mais aussi des bénéfices à tirer pour leurs collaborateurs ou eux-mêmes.

Afin de bien illustrer la formation professionnelle, la CGPME a opté un format résolument moderne et dynamique.

En parcourant les différentes pages dédiées à chacune des entreprises témoins, à travers ce web-documentaire, Cortix a noté que l’internaute peut choisir une thématique pour se retrouver immédiatement plongé dans l’univers de l’entreprise. La navigation permet de sélectionner les questions et de consulter les mini-fiches de présentation de l’entreprise en écoutant les témoignages audio :

Exemples de témoignages

· « Quand j’ai vu les prix de la formation, je me suis dit que ça n’était pas pour nous, c’est pour une grosse structure. Dans le financement de cette formation, une partie du salaire de notre fils a été prise en charge, ce qui nous a permis de perdre un peu moins en exploitation. Sur les 10 000 euros de coût de la formation, nous avons eu à notre charge 2 500 euros, le reste a été pris en charge par l’Agefos » a déclaré Danièle Esnault, co-gérante de Kersten France, importateur de matériel pour l’entretien des sites et des espaces verts (Val-d’Oise), transmet son entreprise à son fils :

· Christophe Weiss, Directeur général d’APL France, évoque de son coté, son envie de « recruter pour innover » : « APL en tant que PME se doit d’anticiper les besoins de ses clients. Nous avons besoin d’apporter du sang neuf à notre équipe ».

· Marcel Esnault, co-gérant de Kersten France, parle de ses craintes quant à l’impression de « retourner à l’école » : « sur les premières sessions de formation, on s’est rendu compte que ça tenait la route […] et qu’il y avait plus à prendre qu’à jeter ! »

vendredi 29 avril 2011

[Cortix News] : Relance de la croissance et consolidation des droits des citoyens, au coeur de la rénovation du « marché unique européen »

Malgré l’importance du marché unique européen, composé de plus de 22 millions d'entreprises et qui rassemble plus 500 millions de consommateurs, l’Europe semble être dans une phase de réserve devant la mondialisation au lieu d’être une véritable actrice. Cortix revient sur le sujet, suite à l’intervention de Michel Barnier, commissaire au Marché intérieur, qui explique les impératifs de la mise en place d’une douzaine de mesures qui doivent relancer la croissance.

En résumé, l’Europe doit consolider sa productivité à l’intérieur du marché européen qui fonctionne bien (et dont les règles de jeu sont claires) et s’y appuyer pour faire face à la mondialisation. D'ailleurs, 60 % des produits exportés par la France, l'Allemagne ou encore le Royaume-Uni, le sont à l'intérieur de l'Union

Consolider afin de rebondir sur le « marché unique européen » qui est notre principal atout, en mettant en place des gisements supplémentaires de croissance

Afin d’innover et de relancer le « marché unique européen », considéré aujourd’hui comme le principal élément de la croissance économique européenne, la Commission européenne vient d’élaborer un programme de travail visant la détermination de nouvelles marges de croissance qui s’articuleront autour de la douzaine de mesures à mettre en place à l’échéance de 2012.

Il est impératif d’encourager et laisser quiconque travailler, consommer et investir partout en Europe

Cortix a noté que la tendance de certaines entreprises, étant de l’ordre de 20% à vouloir travailler à l’étranger et que les Européens ne peuvent pas justifier (au sein du marché unique) de leurs qualités professionnelles ou de leurs diplômes en dehors de leur pays. Il apparaît aussi que faire appel à des services d’organismes étrangers n’est pas du goût des consommateurs européens qui appréhendent les complications notamment en termes de finance et d’assurance.

Pour le FMI, l’Europe est classée parmi les zones de faible activité.

Le FMI (Fonds monétaire international) range l’Europe dans les zones de faible activité. Ses prévisions, en terme de croissance, de la zone euro serait de 1,6 % en 2011 et de 1,8 % en 2012 alors que celui des États-Unis serait de 2,8 % en 2011 et de 2,9 % en 2012.

Le « marché unique européen » pourrait nous offrir : 2 à 4% de croissance supplémentaire

C’est sur le thème d’une rénovation déjà en marche que Michel Barnier a présenté le projet législatif final afin de mettre en œuvre un brevet européen unique :

« C’est aux acteurs du marché unique de profiter pleinement des opportunités qu'il offre. On estime qu'il y a plus de 2 %, certains pensent jusqu'à 4 % de croissance supplémentaire à attendre d'une plus grande intégration du marché unique. Comme la relance de ce marché passe par de nombreuses mesures pour créer un environnement réglementaire, financier et juridique qui débloque les initiatives, cela peut ressembler à une liste à la « Prévert ». Mais à Bruxelles, nous cherchons à construire une plate-forme solide. Aux acteurs politiques et économiques de s'en emparer" a déclaré le 13 avril 2011, Michel Barnier, commissaire européen au marché intérieur, dans une interview accordée aux “Echos”

CE : Vers une reconnaissance des diplômes entre Etats membres et pour certains métiers. Voire même la mise en œuvre d’une « carte professionnelle européenne ».

Plusieurs projets sont donc à l‘honneur : dont la reprise de la lutte contre la contrefaçon, l’harmonisation de l'assiette fiscale de l'impôt sur les sociétés, le plan énergie (avec une interconnexion plus importante des réseaux), une meilleure identification et reconnaissance des diplômes entre Etats membres, et pour certains métiers, la mise en œuvre d’une « carte professionnelle européenne.

Pour aider l’accès au financement des PME, il a été prévu de créer un statut commun des fonds de capital-risque ainsi que la mise en œuvre d’un système européen de résolution des conflits en ligne, afin de défendre l’e-commerce.

mercredi 27 avril 2011

[Cortix News] : Selon les Dirigeants de l’économie : l‘e-commerce français se maintient à un très haut niveau de progression

D’après les résultats d’une étude menée par l’ACSEL et l’IFOP et élaboré avec le concours de « PriceWaterhouseCooper », les responsables de l’économie numérique, estiment que les enjeux actuels pour les entreprises des différents métiers se maintiennent à un haut niveau de progression. Cortix vous donne un aperçu de l'essor d'une telle économie, relevé par ce qui est considéré comme le baromètre officiel du e-commerce.

Avec une augmentation de +28% en une année et un total de 94,6 millions de transactions, les e-commerçants français ont réalisé, en chiffre d’affaires : 8,27 milliards d’euros au quatrième trimestre 2010, soit une progression de +25% par rapport au quatrième trimestre 2009.

Sur l’année 2010, le CA avait atteint 28,80 milliards d’euros soit une progression de 28% par rapport au CA cumulé de 22,49 milliards d’euros en 2009 (et +31% en 2009 par rapport à 2008).

« Au niveau de leurs recherches de financements, les difficultés pour les entreprises» s’illustrent comme « constat prédominant » dans les résultats de cette étude. Les entreprises interrogées qui cherchent à développer leur activité et réaliser leurs projets on été classées comme suit :

· 38% d'entre elles cherchent à avancer grâce à des investisseurs,

· Et 81% peinent réellement dans leur recherche de fonds.

Pour l'année 2011 :

· 65% envisagent de se trouver vers des investisseurs privés,

· Alors que 31% visent les banques

· et uniquement 5% qui visent la bourse.

Confiance et optimisme… l’e-commerce est un véritable secteur générateur de croissance.

Malgré certaines difficultés, Cortix vous confirme que les acteurs économiques concernés par ce secteur d’activité demeurent confiants quant aux perspectives prévisionnelles. 94% des dirigeants restent optimistes quant à cet avenir.

« L’e-commerce confirme sa position de locomotive de l’économie française, tant par la croissance de ses volumes que par la vigueur de ses créations d’entreprises, que nombre de pays européens nous envient ! », a déclaré Pierre Kosciusko-Morizet, président de l’ACSEL.

Suite aux constats mentionnés ci-après, de nouveaux recrutements accompagnés d’une certaine mobilité sont programmées par les PME :

· 88% des entreprises ont vu leurs CA augmenter, ces six derniers mois.

· et 90% ont noté une augmentation de leurs porte-feuille clients.

mardi 26 avril 2011

[Cortix News] : Contours du projet de simplification qui vise à réduire les démarches administratives des entreprises

Cortix vous informe que conformément à l’impulsion gouvernementale, plus de 700 propositions d’amélioration ont été recueillies sur le terrain auprès des entrepreneurs et dirigeants de TPE-PME-ETI pour préparer les assises nationales de la simplification des démarches administratives, programmée pour le 29 avril 2011.

En attendant, la tenue de ces assises nationales organisées au Ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie sous la présidence de Frédéric LEFEBVRE, ces propositions de Simplification ont déjà été débattues entre entrepreneurs, administrations, réseaux consulaires et fédérations professionnelles, au cours d’Assises régionales dans chacune des 22 régions françaises.

Une opération qui donnera le coup d’envoi à un plan de simplifications et de réduction de la complexité des démarches administratives pour les PME, les artisans, les commerçants et les professions libérales. Un plan qui devra être opérationnel dès l’été 2011.

Fiscalité et état des lieux

Selon Etienne Bernard, les PME devront dresser un état des lieux de leur fiscalité. En effet, la procédure de « Rescrit fiscal » permet au contribuable de demander à l'administration de prendre formellement (au regard d'un texte fiscal) position sur sa situation de fait. Le MEDEF recommande une réduction des délais pour les deux parties afin d’éviter les contentieux.

Des mesures pour « travailler mieux »

Cortix a remarqué aussi que le MEDEF vient de constater que les PME manquaient de maîtrises dans l’application des différentes réglementations techniques en matière de sécurité et de santé au travail. Les formalités d’inaptitude ou de reprise de leurs emplois pour certains salariés doivent être simplifiées. Sur le site « Travailler mieux », il faut dédier un espace plus clair et plus convivial devrait voir le jour en faveur des TPE et des PME. Etc.

vendredi 15 avril 2011

[Cortix News] : actions proactives et maîtrise des coûts des pertes de données (en nette augmentation en 2010).

Cortix a relevé, selon un rapport commandé par la société de sécurité Symantec et l’étude « Cost of a Data Breach » de l'Institut Ponemon, que les pertes ou les vols de données informatiques ont coûté en moyenne 16% de plus aux entreprises françaises en 2010 (par rapport à 2009), en dépassant la barre des 2,2 millions d’euros, les cas les plus fréquents étant imputables à des tiers, souvent des sous-traitants.

Pour la réalisation de cette étude, Symantec et Ponemon se sont penchés sur le cas de 21 entreprises françaises, appartenant à 11 secteurs d'activité différents, qui ont déclaré avoir perdu jusqu'à 72.000 données informatiques.

De plus en plus d’actes de malveillance et moins de pertes de données par négligence

"Ces brèches constatées ont représenté un coût moyen par entreprise de 2,2 millions d'euros", a précisé M. Heslault, directeur des technologies de sécurité chez Symantec. Ce "coût" englobe aussi bien les dépenses en termes de détection des incidents, des mesures prises a posteriori, et l'impact par exemple en termes de clients perdus.

Les erreurs de tiers (principalement celles de sous-traitants) figurent en bonnes places dans les pertes des données les plus fréquentes (soit 43%).

Tandis que les actes de malveillance sont en hausse de 3% sur un an (soit 38% au total). Ce sont éventuellement des "attaques" provenant de l'extérieur ou de la part de ce qu'on appelle des ex-salariés licenciés qui partent (par exemple) avec le fichier clients. Certaines fuites de données sensibles proviennent aussi de la perte ou du vol d'ordinateurs ou de téléphones portables.

"Ce qui en revanche va dans le bon sens en France, et qui est à contre-courant par rapport aux Etats-Unis, sont les pertes de données liées à la négligence, qui ont tendance à baisser et qui sont passées de 35 à 29% sur un an", a aussi indiqué Laurent Heslault.

Le coût moyen d’une donnée perdue a été évalué à 98€.

Evaluer, sensibiliser et faire évoluer les technologies de prévention

Cortix vous fait remarquer aussi que suite à une prise de conscience générale, il y a une évolution dans les types de moyens de prévention utilisés, avec essentiellement plus d'investissements dans la technologie. Afin que les entreprises françaises puissent être en mesure de mieux se préserver des risques potentiels et réagir rapidement lors d’un incident, il est recommandé de prendre les dispositions suivantes :
1. Evaluer les risques et identifier les données confidentielles
2. Sensibiliser, éduquer et responsabiliser le personnel quant à la protection des données
3. Déployer des technologies de prévention avec l’application des règles de sécurité
4. Chiffrer proactivement les ordinateurs portables pour réduire les impacts de leur perte
5. Intégrer la protection des données aux processus métier.

jeudi 7 avril 2011

[Cortix news] Guichet unique de la création d’Entreprises : un nouvel élan basé sur le service en ligne français

A travers cet article, Cortix met l’accent sur les potentialités du nouveau service en ligne créé afin de répondre aux besoins des créateurs d’entreprises. C’est à l'initiative du Gouvernement Français et dans le cadre de la directive communautaire européenne relative aux Services, que « Guichet Entreprises » a été mis en place pour faciliter au maximum la création d'entreprise en France. Sa missions première: offrir à tout entrepreneur une information riche et un guichet unique d’accomplissement des formalités de création de société.

Frédéric Lefebvre ainsi que les différents partenaires de l’Etat impliqués par l’aide à apporter aux PME ont paraphé la convention pour ce guichet unique pour la création d’entreprise. Ce service se distingue pratiquement sous la forme « d’un groupement d’intérêt public (GIP) » et repose sur les 5 réseaux français de Centres de Formalités d’Entreprises (CFE) : Les Chambres de Commerce et d'Industrie (CCI), Les URSSAF, Les Chambres de Métiers et de l'Artisanat (CMA) etc.

Actuellement et en fonction de l’activité à exercer, toutes les pièces à fournir sont précisées à travers une interface personnalisée

En s’inscrivant dans le cadre d’une politique générale, cet outil a notamment simplifier sur le plan administratif les démarches des entrepreneurs et celles des institutions. Selon le gouvernement, un entrepreneur sur cinq devrait utiliser ce guichet unique d’ici début 2012.

Cortix rappelle aussi que depuis le 1er janvier 2010, ce portail « Guichet Entreprises » est fonctionnel en phase de test. En se connectant sur le site en question, il est possible d’obtenir rapidement des informations sur les différentes étapes d’un dépôt de dossier. En fonction de l’activité à exercer, toutes les pièces à fournir sont précisées à travers une interface personnalisée. La demande d’autorisation peut aussi être facilement effectuée en ligne. Les futurs entrepreneurs peuvent suivre pas à pas l’avancement de leur dossier.