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mardi 20 mars 2012

[Cortix Veille] : Clarté de vision et évolution du Cloud Computing en entreprise !

La révolution que semble entreprendre le « Cloud Computing » en entreprise a retenu l’attention de Cortix qui revient pour vous, sur les nombreuses interrogations que se posent les chefs d’entreprises avant d’adopter cette technologie. Le « Cloud Computing » a figuré parmi les plus grandes tendances de l’année 2011. Il symbolise la virtualisation et le stockage des données sur des sites distants tels que les « Data Centers »..

L’étude menée par « Acronis » qui met l’accent sur cette tendance d’adoption de cette nouvelle forme de stockage de données à distance, met en exergue le fait que le « Cloud Computing » joue sur du velours dans les PME plutôt que dans les grandes entreprises.

Les services "inside-out" et "outside-in" suscitent l’amalgame

L'amalgame constaté entre les approches complètement différentes des services de « Cloud Computing » : "inside-out" et "outside-in", associé au tapage marketing, a suscité la prudence quant à la façon d'aborder le « Cloud Computing » et à la mise en œuvre pratique au travers de projets concrets, aussi bien dans le secteur privé que dans le public.

L'approche "inside-out" est généralement adoptée par les responsables informatiques, qui considèrent le Cloud Computing comme une évolution des technologies au sein de l'entreprise. En revanche, l'approche "outside-in" est adoptée par les responsables commerciaux, qui considèrent le Cloud Computing comme une technologie révolutionnaire, offrant à l'entreprise de nouvelles opportunités en terme de prestations de service et d'opportunités commerciales.

L’efficacité, au niveau de la sauvegarde ainsi que la réduction des coûts, semble intéresser les PME

Malgré les résultats de cette étude qui montrent que les entreprises, en général, ont ralenti le processus de virtualisation de leurs données par rapport aux prévisions 2010. Cortix a relevé que les courbes d’évolutions se présentent comme suit :

· En 2011, la virtualisation a été en hausse de l’ordre de 21% chez les PME tandis qu’elle n’était que de 14% dans les grandes entreprises.

· 89% des PME américaines affirment, aujourd’hui, avoir eu recours à cette virtualisation pour au moins une partie de leurs données.

L’amélioration de l’efficacité au niveau de la sauvegarde et la réduction des coûts semble avoir provoqué cette évolution progressive au niveau des PME.

[Cortix Veille] Cotisations sociales : La loi de financement de la sécurité sociale instaure de nouvelles mesures en 2012

Au niveau des Cotisations sociales, Cortix revient sur les changements instaurés par la loi de financement de la Sécurité Sociale pour les PME et TPE. En effet, ces nouvelles mesures impactent en premier lieu, l’élaboration des fiches de paie des salariés.

Le taux de contribution à la charge des employeurs passe de 6 à 8%.

Le taux du forfait social passe de 6 à 8 %, mais rappelons auparavant que la contribution à la charge des employeurs se calcule, sauf exception, sur les éléments de rémunération qui sont exonérés de cotisations de Sécurité sociale tout en étant assujettis à la CSG et la CRDS. Cette taxe s’applique dorénavant pour les charges patronales qui finançant un régime de prévoyance. Afin de contrebalancer cette augmentation, la taxe de prévoyance de 8 % est supprimée. Un point à prendre en compte lors de l’élaboration, sur le plan comptable, des bulletins de paie.

Le calcul de la CSG et la CRDS se fera sur 98,25% des rémunérations

Un abattement a été instauré sur les frais professionnels des salariés. Ce taux passe donc de 3 à 1,75 % et apparaît au niveau de l’assiette de la CSG – CRDS. En effet, la CSG et la CRDS sont donc calculées sur 98,25 % des montants des rémunérations.

Mais il faudra tenir compte du fait que tous les éléments ne bénéficient pas de cet abattement : l’intéressement, la participation, la contribution patronale de prévoyance, les cotisations sur les chèques vacances, ou encore les indemnités de ruptures sont notamment concernés.

Les cotisations sociales sur les indemnités de rupture évoluent.

En effet, à partir du 1er janvier 2013, même si le régime fiscal des indemnités versées pour toute rupture de contrat de travail n’est pas modifié, les mesures en matière de cotisations de Sécurité sociale évoluent :

· Pour les licenciements notifiés à partir du 1er janvier 2013, la limite d’exonération des cotisations de Sécurité sociale sera désormais égale à deux plafonds de la Sécurité sociale (soit 72 744 euros pour 2012), et non plus trois.

· En outre, le calcul de l’assiette de la CSG – CRDS peut se faire sans abattement si un régime transitoire a cependant été instauré, avec maintien de l’exonération à hauteur de trois plafonds de Sécurité sociale. Cela concerne le cas des indemnités versées en 2012 pour une rupture notifiée au plus tard au 31 décembre 2011 et même en cas de « Plan de Sauvegarde de l'Emploi » (si le projet avait été communiqué aux représentants du personnel avant cette date).

Les exonérations « Fillon » ne sont pas en reste, mais…

· En ce qui concerne les exonérations sociales sur les heures supplémentaires et complémentaires, les cotisations patronales seront moins exonérées.

Accélération du délai de relèvement de l’âge de départ à la retraite

· La loi de réforme des retraites de 2010 avait fait passer l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans, avec un calendrier progressif pour y arriver d’ici 2018. La nouvelle loi accélère ce passage pour être effective en 2017. L’âge du taux plein subira la même évolution.

Pour plus de détails, il est possible d’utiliser le lien suivant : http://www.vie-publique.fr/actualite/panorama/texte-discussion/projet-loi-financement-securite-sociale-plfss-pour-2012.html

lundi 13 février 2012

moins coûteuse, l’EIRL (Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée) n’est plus assimilable automatiquement à l’EURL

Cortix revient sur les particularités de L’EIRL (Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée) et encourage les entrepreneurs individuels à changer de statut en faveur du régime de l’EIRL afin de bénéficier de ses avantages.

La loi de finances rectificative du 29 juillet 2011 est intervenue positivement en faveur des entrepreneurs individuels qui désirent opter pour le statut d’entrepreneur individuel à responsabilité limitée. Cette mutation ne verrait plus l’EIRL assimilable automatiquement à l’EURL et serait moins coûteuse vu qu’elle est désormais exonérée de certaines taxations fiscales.

En effet, dans un premier temps et sur le plan fiscal, l'EIRL (entreprise individuelle à responsabilité limitée) relevait d'un régime réel d'imposition. Elle était jusqu'alors systématiquement assimilée à l'EURL (entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée). Cette transformation possible, à partir d’une entreprise individuelle vers une EIRL entraînait les conséquences fiscales d'une cessation d'activité parmi lesquelles l'imposition des plus-values sur les éléments d'actif apportés (même si toutefois, ces conséquences fiscales ne EIRL soumise au régime forfaitaire d'imposition.

l'EIRL surferait entre le régime réel d'imposition et le régime forfaitaire tandis que les biens personnels et le patrimoine de l’entreprise seraient bien distincts

Parmi les nouveautés, il est à constater que le législateur vient de supprimer l'assimilation automatique de l'EIRL (soumise au régime réel d'imposition) à l'EURL. Cette assimilation ne pourra résulter désormais, que selon le choix de l'entrepreneur. À défaut d'un tel choix, les EIRL relèveront de plein droit, de l'impôt sur le revenu (IR) et seront imposées comme des entreprises individuelles. La création d'une EIRL par transformation d'une entreprise individuelle sera donc fiscalement neutre à l'instar de la création d'une EIRL (soumise au régime forfaitaire d'imposition).

Il est important de noter aussi que lorsque les biens inscrits au bilan de l'entreprise individuelle ne sont pas affectés au patrimoine de l'EIRL, ils intègrent le patrimoine privé de l'entrepreneur. La constatation d'une plus-value de retrait d'actif est alors imposée selon le régime des plus-values professionnelles.

Pour plus de précision, il est donc possible de consulter l’article de loi suivant : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000024413775&fastPos=1&fastReqId=204832599&categorieLien=id&oldAction=rechTexte#JORFARTI000024413873

mardi 7 février 2012

[Cortix News ] : Malgré certains contours à préciser, le régime de l’auto-entreprise enregistrera l’inscription d’un million d’auto-entrepreneurs !

Cortix vous annonce que malgré des chiffres en baisse en 2011 par rapport à 2010, les prévisions de la Fédération des auto-entrepreneurs annoncent, à l’échéance du mois de février 2012, un chiffre record d’un million d’inscriptions de nouveaux auto-entrepreneurs sur les trois dernières années.

Le nombre d’auto-entrepreneurs français devrait incessamment sous peu franchir la barre d’un million, selon la Fédération des auto-entrepreneurs. Malgré un léger ralentissement du nombre d’inscriptions le dernier trimestre 2011,

Ces auto-entrepreneurs ont généré 6 milliards d'euros de chiffre d'affaires pour 600 millions d'euros de recettes fiscales pour l'État

Selon Grégoire Leclercq, président de la Fédération des auto-entrepreneurs (fedae) : « Il y a effectivement eu un vrai engouement pour ce régime, bien monté et bien vendu par le gouvernement. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : on va fêter dans les semaines à venir le millionième auto-entrepreneur. Ensemble, ces auto-entrepreneurs ont généré 6 milliards d'euros de chiffre d'affaires pour 600 millions d'euros de recettes fiscales pour l'État. C'est surtout un formidable moyen de mettre le pied à l'étrier : 61% de ceux qui déclarent du chiffre d'affaires estiment qu'ils n'auraient pas créé d'entreprise si ce statut n'avait pas existé ».

Des inscriptions dont le poids économique n’est donc pas toujours au rendez-vous.

Au-delà du léger fléchissement constaté au niveau du nombre des inscriptions sur le dernier trimestre 2011 et selon l’indice de l’ACOSS, au 30 novembre dernier, on dénombrait 738607 comptes auto-entrepreneurs actifs sur le plan administratif dont seulement 50% affichent une réelle activité économique. Leur poids économique n’est donc pas au rendez-vous.

Au niveau des radiations, nous en avons relevé 36% de plus en 2011 qu’en 2010. Il y a déjà eu 300.000 radiations. Un indice qui n’est pas forcément négatif au vu de certains changements de régime et des dépassements de seuil. Ces radiations concernent des gens qui ont laissé tomber, ou ont été radiés d'office, car ils n'avaient pas fait de chiffres d'affaires pendant deux ans.

Vers une valorisation de ce succès lors du prochain Salon des entrepreneurs

Ce nouveau régime dont l’objectif visait la simplification des démarches pour la création d’entreprise semble avoir été bien apprécié en France particulièrement par les salariés, fonctionnaires et retraités qui cherchent à avoir un complément d’activité. De leur côté, les fédérations d’auto-entrepreneurs comptent sur le Salon des entrepreneurs pour célébrer ce chiffre record symbolique d’un million de nouveaux auto-entrepreneurs et marquer le succès de la démarche, même s’ils comptent relever le plafond des chiffres d’affaires.

jeudi 2 février 2012

[Cortix News] : Concernés par une image positive de leur entreprise, 37% des salariés en parlent sur Facebook

Est-ce que les salariés parlent de leur entreprise sur les réseaux sociaux ? Est-ce que les entreprises ont mis en place des politiques relatives à l'usage de ces réseaux sociaux par leurs collaborateurs ? Ci-après les réponses de Cortix qui vous fait découvrir une étude effectuée par l'Observatoire CEGOS.

En effet, 1200 salariés et 300 responsables de réseaux sociaux en entreprises ont participé à cette enquête de CEGOS qui cherche à évaluer l'effet des médias sociaux sur l'activité professionnelle.

Les salariés utilisent à 61% Facebook, 9 % Viadeo et 6 % LinkedIn.

Les premiers constats de cette étude ont mis en relief la forte présence des salariés sur les réseaux sociaux, particulièrement sur Facebook, surtout les plus jeunes. Un paysage qui nous fait découvrir que 61 % des salariés déclarent détenir et utiliser un compte Facebook tandis que l’utilisation des réseaux sociaux professionnels arrive loin derrière avec 9 % pour Viadeo et 6 % pour LinkedIn.

Options premières : « Exercer une veille professionnelle et véhiculer une image positive de l’entreprise »

Sur le plan professionnel, 59 % des salariés interrogés utilisent les réseaux sociaux pour agrandir le cercle de leurs connaissances, 44 % pour prendre connaissance du marché et des concurrents, 41% pour communiquer avec certains de leurs collègues, alors que 25% d’entre eux surfent sur les réseaux sociaux pour chercher un emploi.

Appréciation première : peuvent mieux faire

Les résultats sont plus mitigés du côté des responsables des réseaux sociaux, même si 30 % d’entre eux affichent des craintes vis-à-vis de l’image de l’entreprise qui serait relative sinon passive.

Dans les faits, les salariés s’expriment assez peu sur leur entreprise. Seuls 9 % d’entre eux déclarent avoir posté des avis sur les produits de leur entreprise, ils sont tout aussi peu nombreux à avoir émis un avis sur leur management. Aujourd’hui, 37 % des salariés se déclarent “fans” de leur entreprise et 18% des interrogés disent véhiculer une image positive en utilisant les réseaux sociaux et estiment apporter néanmoins des bénéfices pour l’entreprise en termes d’images.

mercredi 18 janvier 2012

[Cortix News] la cybercriminalité, une tendance alarmante en 2012 !

Cortix attire votre attention sur les perspectives en hausse de la cybercriminalité en 2012. En effet, les divers indicateurs sont actuellement au rouge et les éditeurs de solutions de sécurité informatique s’activent afin de parer à ces éventuels cyberattaques qui semblent se profiler du côté de l’utilisation grandissante des smatphones.

Tous les professionnels de la sécurité informatique nous mettent en garde contre cette recrudescence en hausse de la cybercriminalité.

Des avertissements qu’il ne faut pas à prendre à la légère par les entreprises. Une étude, publiée le 2 janvier 2012, réalisée par MacAfee http://www.mcafee.com/cf/ parle longuement de ce sujet et nous explique que les smarphones, les réseaux sociaux et GPS risquent sérieusement d’être pris pour cibles. En effet, les appareils mobiles regroupent énormément d’informations personnelles sur leurs propriétaires ce qui fait que les applications mobiles des banques représentent particulièrement la cible idéale des cybercriminels.

Cette tendance s’est déjà vérifiée en 2011 par une hausse de 55% par rapport à २०१०

Le bilan de l’année 2011 pour l’APGW (Anti-Phishing Working Group) http://www.antiphishing.org/reports/apwg_trends_report_h1_2011.pdf a démontré que le nombre de chevaux de Troie (ou Trojans) ciblant les entreprises avait déjà accusé une hausse de 55% par rapport à 2010.

mercredi 9 novembre 2011

[Cortix PME] : un meilleur financement pour les TPE, une célérité dans le traitement des dossiers et plus de crédits de trésorerie

Cortix a relevé que le Ministère français de l'économie est en négociations avec les patrons des TPE-PME, les responsables des banques françaises ainsi que la banque de France, afin de maintenir le contact et donner un coup de pouce au financement des entreprises françaises.

En effet, la Banque de France avait annoncé le lancement d'un « baromètre » du taux de crédit que les banques accordent pour le financement des TPE. Le premier baromètre déjà affiché en juillet 2011, démontrait que le taux de crédit accordé qui est de 3,37 %, était en dessous de la moyenne européenne qui est de l’ordre de 4,5 %.

Bercy appelle à plus de financement des TPE

En dépit de la faiblesse de ce taux des crédits accordés, le baromètre n'a pas affiché de ralentissement particulier au niveau des crédits accordés aux TPE. Au-delà de ces constats, Bercy a continué à mettre la pression sur les banques, en prenant en compte les difficultés de ce temps de crise, en leur recommandant officiellement de maintenir, à défaut d’accentuer, les efforts de financement de ces entreprises.

Un traitement rapide des dossiers et plus de crédits de trésorerie afin d’éviter d’avoir recours aux découverts (particulièrement coûteux)

Bercy a donc recommandé aux banques de :

- Respecter l'engagement pris et de répondre sous 15 jours aux demandes de crédit

-et d’accorder plus facilement des crédits de trésorerie, afin d’éviter d’avoir recours aux découverts dont les frais sont très coûteux et pénalisants।

vendredi 21 octobre 2011

[Cortix PME-News] : le baromètre de « Manageo » démontre que les femmes dirigeantes d’entreprises réussissent mieux que les hommes

En se basant sur les résultats d’une étude réalisée par « Manageo », Cortix vous informe que les TPE-PME dirigées par des femmes rencontrent trois fois moins de défaillances, tout en faisant remarquer que la proportion de femmes à la tête des TPE-PME ne représente actuellement que 27%.

En effet, ce baromètre dévoile que les femmes-chefs d’entreprises ne représentent que 21,9 % des ouvertures de procédures collectives, voire les liquidations judiciaires et les redressements judiciaires. De leur côté, les hommes patrons d’entreprises occasionnent 78,1 % des ouvertures de procédures.

Les salons de coiffure et les professions de santé représentent les secteurs d’activités privilégiés des femmes

Parmi les autres enseignements tirés de ce baromètre, 50 % des salons de coiffure et des professions de santé sont bel et bien dirigés par des femmes. Parmi les autres secteurs d'activité plébiscités par les femmes en France, nous retrouvons l'agriculture, dont la culture céréalière, l'élevage et la vigne.

jeudi 13 octobre 2011

[Cortix PME] : La législation accorde de véritables avantages aux entreprises qui s’adonnent au « mécénat !

Cortix apporte ci-après un éclairage sur le « mécénat » pour les TPE et PME, un phénomène en pleine expansion grâce à la législation en vigueur, qui le facilite et l’avantage, désormais pour les entreprises.

Doté d’une excellente réputation au niveau de la communication, le mécénat est une opportunité à saisir pour affirmer l'identité profonde de sa société (et ceci, en dehors du soutien matériel apporté, sans contrepartie directe, à certaines associations, œuvres humanitaires et manifestations culturelles).

Réduction d'impôt, amortissement et déductibilité sont les 3 points clés incitateurs au mécénat

La France vient de se doter d'un système juridique et fiscal incitatif, en matière de mécénat. La Réduction d'impôt, l’amortissement et la déductibilité en sont les trois points clés incitateurs au mécénat

D’après une enquête réalisée conjointement par Admical & CSA, une entreprise sur cinq fait du mécénat. Plus de la moitié de ces mécènes sont des PME. La solidarité et la culture arrivent en tête des domaines soutenus en priorité.

Tendances

Étant l’un des axes les plus forts de notre rayonnement en France, l’offre culturelle a été l’un des domaines privilégiés du développement du mécénat parce qu’il ne s’agit pas seulement d’améliorer l’image des TPE et PME, mais aussi de travailler à la qualité même de leur identité et de leur interaction avec leur environnement.

Suite au tsunami de la fin de l'année 2004, la solidarité est en nette progression selon le constat de Jacques Rigaud, président d'Admical : « Bien que peu spectaculaire, le mécénat de solidarité est en hausse : il dépasse cette année le mécénat culturel ».

Le mécénat sportif prend aujourd'hui, toute sa dimension

« La recherche et le sport commencent à prendre de l'importance », a relevé Jacques Rigaud. La création des fondations de recherche, impulsée par le ministère de la Recherche, aura certainement stimulé l'intérêt des entreprises. Par ailleurs, il est à noter aussi la mise en place d’opérations de « mécénat croisé », qui associent des actions sportives et solidaires. Car le sport sert de véritable vecteur d'insertion et d'éducation. « Auparavant inclus dans la catégorie solidarité, le mécénat sportif prend aujourd'hui toute sa dimension », a ajouté Jacques Rigaud.

Des fiches thématiques ont été conçues comme un véritable outil d’accompagnement des TPE et PME

L’Assemblée française des chambres de commerce et d’industrie ainsi que le ministère de la Culture se sont constitués en groupe de travail afin d’établir des fiches thématiques (sous forme de kit d’utilisation pratique) qui permettent de définir par thème (ou projet) les avantages fiscaux, et les formalités nécessaires…

lundi 10 octobre 2011

[Cortix News] cyberattaques : la consumérisation de l'IT, les réseaux sociaux et l’informatique mobile constituent une réelle menace

Cortix vous rapporte, selon une enquête réalisée par Symantec, fournisseur de solutions de sécurité informatique, auprès de 3300 entreprises dans 36 pays, dont la France, que 71% de ces entreprises ont fait face à une cyberattaque ces 12 derniers mois.

Force est de signaler que « 71% » est un chiffre toujours élevé malgré la tendance à la baisse constatée par rapport à 2010.

2011 : malgré une légère baisse de 4%, 71% des entreprises sont victimes de cyberattaques

En effet, dans le cadre de son état des lieux annuel sur la sécurité informatique », Symantec signale que les préjudices consécutifs à ces attaques (qui affectent toujours une grande majorité des entreprises), sont en baisse de 4% par rapport à l'an dernier.

Conscientes des dangers inhérents au cyberespace, les TPE et PME, adoptent de plus en plus les bonnes mesures pour s’en protéger.

Au niveau des dégâts, liés à celles-ci, qui sont également en légère baisse : 100% des entreprises avaient annoncé en 2010 avoir subi des pertes de données informatiques, alors qu’en 2011, elles ne sont plus que 92%.

· 39% des entreprises françaises accordent une plus grande importance à la cybersécurité par rapport à l’année dernière.

· 16% des entreprises accordent en 2011, encore moins d'importance à ce fléau,

Les tendances vers la consumérisation croissante de l'informatique constituent une menace

À cause des nouvelles tendances de l’influence croissante de l'informatique, 43% des entreprises françaises interrogées pensent que les principales menaces sont liées à l'utilisation des réseaux sociaux tandis que 42 %, de ces mêmes entreprises sollicitées, ciblent la mobilité et l'informatique mobile.

mardi 4 octobre 2011

[Cortix News] : TPE, PME et entreprises du CAC 40, sont-elles toutes logées à la même enseigne et à l’abri de la crise ?

Cortix vous prodigue ses conseils afin de surmonter les obstacles économiques du moment en attendant une réelle sortie de crise. .Elle vous explique que si les banques françaises ont enregistré de bons résultats en 2010, le tableau n’est pas si idyllique pour 2011 et d’une manière équivalente pour l’ensemble des entreprises économiques françaises. En effet, avec leurs 46 milliards d’euros de bénéfices, les 40 plus grosses entreprises françaises devraient passer confortablement le cap de cette fin d’année et dégager dans les 94 milliards d’euros de profit (soit 9% de plus qu’en 2010), tandis que du côté des PME et des TPE, la sortie de crise est loin d’être évidente.

Il faut reconnaître aussi que certaines grandes entreprises se sont retrouvées en difficulté à cause des rumeurs liées à la crise en même temps que l’ensemble des TPE et PME.

D’après les déclarations du PDG d’une importante entreprise, il apparaît que parmi les conséquences à redouter à courte échéance, et qu’il faut envisager une baisse au niveau de la crédibilité de ces entreprises puisque les banques d’affaires demeurent méfiantes par rapport à la crise et ne se prêtent plus d’argent entre elles d’où la baisse automatique du niveau des crédits accordés aux entreprises.

Des prérogatives draconiennes afin de sortir la tête hors de l’eau en cette période de crise

Parmi les principales recommandations à prendre en compte afin de sortir la tête de l’eau en cette période de crise, il faut se garantir une certaine indépendance financière, même si ce n’est pas évident. Parmi les solutions, il faut opter pour des prérogatives draconiennes :

· Il faut bien maîtriser la gestion de la trésorerie de l’entreprise de telle sorte qu’elle ne soit ni le talon d’Achille de la direction ni une corvée à redouter.

· La disponibilité des liquidités est très importante, pour cela, il faut bien gérer les créances des clients en mettant l’accent sur un recouvrement en bonne cohérence avec les échéances des créances de l’entreprise.

· Avec ses clients et ses prospects, il faut exiger, dès le départ, des garanties en mettant en avant les impératifs du bon fonctionnement de votre entreprise en ce temps de crise tout en espérant, une reprise rapide de l’activité dès 2012.

jeudi 29 septembre 2011

[Cortix news] : 67% des PME/TPE ont renouvelé leurs contrats d'assurance par tacite reconduction.

Se basant sur une étude réalisée par TNS Direct pour « Companeo », 1er guide d’achat de services et d’équipements pour l’entreprise, Cortix présente ci-après les résultats de ce dernier Baromètre des Achats des TPE-PME. Cette étude a permis de mesurer notamment les habitudes d’achat des TPE/PME et d’évaluer leurs intentions d’achats pour 2011.

Ce baromètre Achats est un indicateur macroéconomique de référence conçu pour évaluer l'activité de 98% des entreprises françaises de moins de 50 salariés.

Renouvellements des contrats et souscriptions en responsabilité civile professionnelle, assurance retraite et complémentaire santé.

Selon ce Baromètre, 67% des entreprises interrogées ont renouvelé leurs contrats d'assurance par tacite reconduction. Pour le tiers restant, les entreprises (notamment ceux du secteur de l'industrie) ont renégocié leurs contrats avant terme, en se basant sur une comparaison avec la concurrence.

6% de ces entreprises déclarent avoir l'intention de souscrire à de nouveaux contrats axés principalement sur la responsabilité civile professionnelle, l’assurance retraite et la complémentaire santé.

Les agents d’assurance changent de cibles et visent dorénavant les professionnels

Les parts de marché englobant les banques et les services rattachés à Internet dégringolent ce qui oblige les agents généraux d’assurances à se tourner de plus en plus vers les professionnels, dont les TPE-PME et les métiers libéraux. 59% des entreprises interrogées ont souscrit un contrat auprès d'un agent, une proportion particulièrement ascendante pour le secteur tertiaire (à 62%) et les entreprises de 1 à 2 salariés (à 66%).

Companeo, leader européen pour les services et les équipements

Présente avec une équipe de 160 personnes, en France, Belgique, Royaume-Uni et aux Pays-Bas, Companeo tient actuellement la 1ere place du marché européen pour les services et équipements des TPE-PME. À travers ses plates-formes de recherche de prestataires en ligne, ses catalogues imprimés et ses centres d’appels, cette entreprise a déjà permis à plus de 1 000 000 d’entreprises en Europe de rentrer en relation avec un ou plusieurs des 5 000 fournisseurs agréés. Ces fournisseurs ont pu ainsi, générer plus de 850 millions € de ventes auprès des TPE-PME.