lundi 6 juin 2011

[Cortix news] TPE, PME : Le salon des micro-entreprises sur un fond d’optimisme relatif

Au niveau des perspectives d’achat, la tendance des TPE-PME de moins de 50 salariés est encourageante. La courbe des prévisions d'achat de ces entreprises avance en crescendo en fonction du nombre des employés. Plus le nombre de salariés augmente jusqu'à 50 salariés et plus elles envisagent d'investir. Se basant sur le « 6e baromètre achat TPE-PME » réalisé par « TNS Direct » pour le Salon des micro-entreprises, Cortix vous donne ci-après les éléments de cette tendance.

En effet, d’après le rapport du « 6e baromètre achat TPE-PME », la tendance vise une augmentation des achats, sans toutefois s’attendre à des pics mirobolants.

Un optimisme modéré qui pousserait les chefs d’entreprises à stabiliser et même à baisser leurs prix de vente !

Alors que 80 % des chefs d'entreprises pensent que la crise n'est pas terminée et que la prudence reste de mise pour l'avenir. Ces entrepreneurs font preuve d'un "optimisme modéré " et à 70%, ils s’apprêtent à stabiliser, voire même à baisser leurs prix de vente.

À propos du baromètre d’achats des TPE/PME :

Cortix vous rappelle que le Baromètre Achats des TPME est une initiative lancée en 2006 par Companeo, en collaboration avec TNS direct, leader mondial des études ad hoc. Ce baromètre est, depuis sa création, un indicateur macroéconomique de référence pour évaluer l'activité de 98% des entreprises françaises.

Cette édition du baromètre d’achats des TPE/PME 2011 a été réalisée du 21 février au 1er mars 2011 auprès d'un échantillon représentatif de 500 entreprises de moins de 50 salariés.

À propos du Salon des micro-entreprises :

Le Salon des micro-entreprises est l'événement national des indépendants, créateurs et dirigeants de petites entreprises. La 13e édition du Salon des micro-entreprises aura lieu les 11, 12 & 13 octobre 2011 au Palais des Congrès de Paris.

mardi 10 mai 2011

[Cortix News] : La «Worth Equity 50» valorise l’entrepreneuriat féminin par un classement basé sur la croissance économique

Women Equity for Growth (WEG) est une organisation à but non lucratif qui soutient, encourage et met en relief le développement des PME dirigées par des femmes. La « Women Equity for Growth » s’occupe aussi de la promotion de leurs succès afin d’en faire des modèles de réussite, et participe ainsi à une croissance plus durable en Europe.

Cortix a noté pour vous le dernier classement de ces entreprises de croissance dirigées par des femmes. Un palmarès qui a été proclamé par la « WEG » à l’occasion de la Journée mondiale de la Femme le 8 mars 2011.

Pour l’occasion, la « WEG » a créé la première base de données de statistiques : « Women Equity Growth Index » qui permet de mettre en relief et référencer ces entreprises. C’est un indicateur du secteur de l’entrepreneuriat pour la France qui regroupe pour sa première édition 50 PME françaises ayant vocation à s’étendre à l’Europe dans les prochaines années.

Indicateurs et critères de cette croissance économique :

Toutes les sociétés filiales, les sociétés cotées en bourses, celles qui ont des formes juridiques non pertinentes (coopératives, SEM, etc.) ainsi que les sociétés entreprises franchisées ont été écartées. Ensuite, seules les entreprises possédant une direction féminise (DG, PDG, gérantes) ont ensuite été retenues pour une première sélection, soit plus de 4000 entreprises dont les deux tiers au moins, ont affiché des Chiffres d’affaires en perpétuelle croissance ces trois dernières années, 4M€ de CA et employant entre 20 à 250 salariés.

A partir des trois univers d’entreprises les plus performantes, la sélection du « club 300 » a été constituée, pour donner le classement des 50 meilleures performances d’entreprises. Un classement final qui s’est basé sur les indicateurs et critères suivants :

  • la croissance du CA sur la dernière année disponible,
  • la croissance moyenne du CA sur les trois dernières années disponibles,
  • la croissance en valeur du CA de la dernière année disponible,
  • la profitabilité sur la dernière année disponible,
  • la croissance moyenne de l'EBE sur les trois dernières années disponibles

Les tendances du classement Worth Equity 50 France

Cortix a relevé aussi que c’est en partenariat avec BNP Paris Wealth Management, que la « WEG » a établit le classement, grâce à des données publiques sur les PME en France. Elle a donc affiché les premiers résultats suivants qui révèlent trois grandes tendances :

· 42% des entreprises sélectionnées touchent le secteur commercial.

· 26% sont situées en Ile-de-France.

· 57% sont issues d’une « création stricto sensu ».

lundi 2 mai 2011

[Cortix News] : «Au coeur de ces PME qui changent», un web-documentaire interactif et ludique sur la formation dans les PME

Au regard d’un synopsys à décharge vis-à-vis de la formation professionnelle que l’on juge souvent comme trop chère, chronophage ou trop compliquée et afin de balayer ces idées reçues, la CGPME lance un Web-documentaire sous l’appellation : «Au coeur de ces PME qui changent». Cortix vous explique que ce Web-documentaire montre aux internautes intéressés par le sujet, les avantages du concept, à travers une série de témoignages de dirigeants et de leurs salariés qui ont eu recours à la formation continue.

La CGPME (ou Confédération générale du patronat des petites et moyennes entreprises) a donc opter pour cette façon innovante pour rappeler que la formation professionnelle est un puissant levier de développement. Cette création renforce le travail d’information initié depuis deux ans par cette formation patronale.

«Rester compétitif et innover», et «transmettre son entreprise», sont les deux premières thématiques abordées

Le scénario de ce document met en scène différentes interventions recueillies au sein de huit entreprises qui s’expriment autour de quatre thématiques. A titre d’exemple les deux premieres parties de ce web-documentaire, dirigeants et salariés, Jeunes et moins jeunes, témoignent de leur, expérience. Ils partagent avec l’internaute leurs « trucs et astuces », leurs bonnes pratiques et leur vécu. Ils font part de certaines idées reçues sur la formation et de leurs anciennes craintes, mais aussi des bénéfices à tirer pour leurs collaborateurs ou eux-mêmes.

Afin de bien illustrer la formation professionnelle, la CGPME a opté un format résolument moderne et dynamique.

En parcourant les différentes pages dédiées à chacune des entreprises témoins, à travers ce web-documentaire, Cortix a noté que l’internaute peut choisir une thématique pour se retrouver immédiatement plongé dans l’univers de l’entreprise. La navigation permet de sélectionner les questions et de consulter les mini-fiches de présentation de l’entreprise en écoutant les témoignages audio :

Exemples de témoignages

· « Quand j’ai vu les prix de la formation, je me suis dit que ça n’était pas pour nous, c’est pour une grosse structure. Dans le financement de cette formation, une partie du salaire de notre fils a été prise en charge, ce qui nous a permis de perdre un peu moins en exploitation. Sur les 10 000 euros de coût de la formation, nous avons eu à notre charge 2 500 euros, le reste a été pris en charge par l’Agefos » a déclaré Danièle Esnault, co-gérante de Kersten France, importateur de matériel pour l’entretien des sites et des espaces verts (Val-d’Oise), transmet son entreprise à son fils :

· Christophe Weiss, Directeur général d’APL France, évoque de son coté, son envie de « recruter pour innover » : « APL en tant que PME se doit d’anticiper les besoins de ses clients. Nous avons besoin d’apporter du sang neuf à notre équipe ».

· Marcel Esnault, co-gérant de Kersten France, parle de ses craintes quant à l’impression de « retourner à l’école » : « sur les premières sessions de formation, on s’est rendu compte que ça tenait la route […] et qu’il y avait plus à prendre qu’à jeter ! »

vendredi 29 avril 2011

[Cortix News] : Relance de la croissance et consolidation des droits des citoyens, au coeur de la rénovation du « marché unique européen »

Malgré l’importance du marché unique européen, composé de plus de 22 millions d'entreprises et qui rassemble plus 500 millions de consommateurs, l’Europe semble être dans une phase de réserve devant la mondialisation au lieu d’être une véritable actrice. Cortix revient sur le sujet, suite à l’intervention de Michel Barnier, commissaire au Marché intérieur, qui explique les impératifs de la mise en place d’une douzaine de mesures qui doivent relancer la croissance.

En résumé, l’Europe doit consolider sa productivité à l’intérieur du marché européen qui fonctionne bien (et dont les règles de jeu sont claires) et s’y appuyer pour faire face à la mondialisation. D'ailleurs, 60 % des produits exportés par la France, l'Allemagne ou encore le Royaume-Uni, le sont à l'intérieur de l'Union

Consolider afin de rebondir sur le « marché unique européen » qui est notre principal atout, en mettant en place des gisements supplémentaires de croissance

Afin d’innover et de relancer le « marché unique européen », considéré aujourd’hui comme le principal élément de la croissance économique européenne, la Commission européenne vient d’élaborer un programme de travail visant la détermination de nouvelles marges de croissance qui s’articuleront autour de la douzaine de mesures à mettre en place à l’échéance de 2012.

Il est impératif d’encourager et laisser quiconque travailler, consommer et investir partout en Europe

Cortix a noté que la tendance de certaines entreprises, étant de l’ordre de 20% à vouloir travailler à l’étranger et que les Européens ne peuvent pas justifier (au sein du marché unique) de leurs qualités professionnelles ou de leurs diplômes en dehors de leur pays. Il apparaît aussi que faire appel à des services d’organismes étrangers n’est pas du goût des consommateurs européens qui appréhendent les complications notamment en termes de finance et d’assurance.

Pour le FMI, l’Europe est classée parmi les zones de faible activité.

Le FMI (Fonds monétaire international) range l’Europe dans les zones de faible activité. Ses prévisions, en terme de croissance, de la zone euro serait de 1,6 % en 2011 et de 1,8 % en 2012 alors que celui des États-Unis serait de 2,8 % en 2011 et de 2,9 % en 2012.

Le « marché unique européen » pourrait nous offrir : 2 à 4% de croissance supplémentaire

C’est sur le thème d’une rénovation déjà en marche que Michel Barnier a présenté le projet législatif final afin de mettre en œuvre un brevet européen unique :

« C’est aux acteurs du marché unique de profiter pleinement des opportunités qu'il offre. On estime qu'il y a plus de 2 %, certains pensent jusqu'à 4 % de croissance supplémentaire à attendre d'une plus grande intégration du marché unique. Comme la relance de ce marché passe par de nombreuses mesures pour créer un environnement réglementaire, financier et juridique qui débloque les initiatives, cela peut ressembler à une liste à la « Prévert ». Mais à Bruxelles, nous cherchons à construire une plate-forme solide. Aux acteurs politiques et économiques de s'en emparer" a déclaré le 13 avril 2011, Michel Barnier, commissaire européen au marché intérieur, dans une interview accordée aux “Echos”

CE : Vers une reconnaissance des diplômes entre Etats membres et pour certains métiers. Voire même la mise en œuvre d’une « carte professionnelle européenne ».

Plusieurs projets sont donc à l‘honneur : dont la reprise de la lutte contre la contrefaçon, l’harmonisation de l'assiette fiscale de l'impôt sur les sociétés, le plan énergie (avec une interconnexion plus importante des réseaux), une meilleure identification et reconnaissance des diplômes entre Etats membres, et pour certains métiers, la mise en œuvre d’une « carte professionnelle européenne.

Pour aider l’accès au financement des PME, il a été prévu de créer un statut commun des fonds de capital-risque ainsi que la mise en œuvre d’un système européen de résolution des conflits en ligne, afin de défendre l’e-commerce.

mercredi 27 avril 2011

[Cortix News] : Selon les Dirigeants de l’économie : l‘e-commerce français se maintient à un très haut niveau de progression

D’après les résultats d’une étude menée par l’ACSEL et l’IFOP et élaboré avec le concours de « PriceWaterhouseCooper », les responsables de l’économie numérique, estiment que les enjeux actuels pour les entreprises des différents métiers se maintiennent à un haut niveau de progression. Cortix vous donne un aperçu de l'essor d'une telle économie, relevé par ce qui est considéré comme le baromètre officiel du e-commerce.

Avec une augmentation de +28% en une année et un total de 94,6 millions de transactions, les e-commerçants français ont réalisé, en chiffre d’affaires : 8,27 milliards d’euros au quatrième trimestre 2010, soit une progression de +25% par rapport au quatrième trimestre 2009.

Sur l’année 2010, le CA avait atteint 28,80 milliards d’euros soit une progression de 28% par rapport au CA cumulé de 22,49 milliards d’euros en 2009 (et +31% en 2009 par rapport à 2008).

« Au niveau de leurs recherches de financements, les difficultés pour les entreprises» s’illustrent comme « constat prédominant » dans les résultats de cette étude. Les entreprises interrogées qui cherchent à développer leur activité et réaliser leurs projets on été classées comme suit :

· 38% d'entre elles cherchent à avancer grâce à des investisseurs,

· Et 81% peinent réellement dans leur recherche de fonds.

Pour l'année 2011 :

· 65% envisagent de se trouver vers des investisseurs privés,

· Alors que 31% visent les banques

· et uniquement 5% qui visent la bourse.

Confiance et optimisme… l’e-commerce est un véritable secteur générateur de croissance.

Malgré certaines difficultés, Cortix vous confirme que les acteurs économiques concernés par ce secteur d’activité demeurent confiants quant aux perspectives prévisionnelles. 94% des dirigeants restent optimistes quant à cet avenir.

« L’e-commerce confirme sa position de locomotive de l’économie française, tant par la croissance de ses volumes que par la vigueur de ses créations d’entreprises, que nombre de pays européens nous envient ! », a déclaré Pierre Kosciusko-Morizet, président de l’ACSEL.

Suite aux constats mentionnés ci-après, de nouveaux recrutements accompagnés d’une certaine mobilité sont programmées par les PME :

· 88% des entreprises ont vu leurs CA augmenter, ces six derniers mois.

· et 90% ont noté une augmentation de leurs porte-feuille clients.

mardi 26 avril 2011

[Cortix News] : Contours du projet de simplification qui vise à réduire les démarches administratives des entreprises

Cortix vous informe que conformément à l’impulsion gouvernementale, plus de 700 propositions d’amélioration ont été recueillies sur le terrain auprès des entrepreneurs et dirigeants de TPE-PME-ETI pour préparer les assises nationales de la simplification des démarches administratives, programmée pour le 29 avril 2011.

En attendant, la tenue de ces assises nationales organisées au Ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie sous la présidence de Frédéric LEFEBVRE, ces propositions de Simplification ont déjà été débattues entre entrepreneurs, administrations, réseaux consulaires et fédérations professionnelles, au cours d’Assises régionales dans chacune des 22 régions françaises.

Une opération qui donnera le coup d’envoi à un plan de simplifications et de réduction de la complexité des démarches administratives pour les PME, les artisans, les commerçants et les professions libérales. Un plan qui devra être opérationnel dès l’été 2011.

Fiscalité et état des lieux

Selon Etienne Bernard, les PME devront dresser un état des lieux de leur fiscalité. En effet, la procédure de « Rescrit fiscal » permet au contribuable de demander à l'administration de prendre formellement (au regard d'un texte fiscal) position sur sa situation de fait. Le MEDEF recommande une réduction des délais pour les deux parties afin d’éviter les contentieux.

Des mesures pour « travailler mieux »

Cortix a remarqué aussi que le MEDEF vient de constater que les PME manquaient de maîtrises dans l’application des différentes réglementations techniques en matière de sécurité et de santé au travail. Les formalités d’inaptitude ou de reprise de leurs emplois pour certains salariés doivent être simplifiées. Sur le site « Travailler mieux », il faut dédier un espace plus clair et plus convivial devrait voir le jour en faveur des TPE et des PME. Etc.

vendredi 15 avril 2011

[Cortix News] : actions proactives et maîtrise des coûts des pertes de données (en nette augmentation en 2010).

Cortix a relevé, selon un rapport commandé par la société de sécurité Symantec et l’étude « Cost of a Data Breach » de l'Institut Ponemon, que les pertes ou les vols de données informatiques ont coûté en moyenne 16% de plus aux entreprises françaises en 2010 (par rapport à 2009), en dépassant la barre des 2,2 millions d’euros, les cas les plus fréquents étant imputables à des tiers, souvent des sous-traitants.

Pour la réalisation de cette étude, Symantec et Ponemon se sont penchés sur le cas de 21 entreprises françaises, appartenant à 11 secteurs d'activité différents, qui ont déclaré avoir perdu jusqu'à 72.000 données informatiques.

De plus en plus d’actes de malveillance et moins de pertes de données par négligence

"Ces brèches constatées ont représenté un coût moyen par entreprise de 2,2 millions d'euros", a précisé M. Heslault, directeur des technologies de sécurité chez Symantec. Ce "coût" englobe aussi bien les dépenses en termes de détection des incidents, des mesures prises a posteriori, et l'impact par exemple en termes de clients perdus.

Les erreurs de tiers (principalement celles de sous-traitants) figurent en bonnes places dans les pertes des données les plus fréquentes (soit 43%).

Tandis que les actes de malveillance sont en hausse de 3% sur un an (soit 38% au total). Ce sont éventuellement des "attaques" provenant de l'extérieur ou de la part de ce qu'on appelle des ex-salariés licenciés qui partent (par exemple) avec le fichier clients. Certaines fuites de données sensibles proviennent aussi de la perte ou du vol d'ordinateurs ou de téléphones portables.

"Ce qui en revanche va dans le bon sens en France, et qui est à contre-courant par rapport aux Etats-Unis, sont les pertes de données liées à la négligence, qui ont tendance à baisser et qui sont passées de 35 à 29% sur un an", a aussi indiqué Laurent Heslault.

Le coût moyen d’une donnée perdue a été évalué à 98€.

Evaluer, sensibiliser et faire évoluer les technologies de prévention

Cortix vous fait remarquer aussi que suite à une prise de conscience générale, il y a une évolution dans les types de moyens de prévention utilisés, avec essentiellement plus d'investissements dans la technologie. Afin que les entreprises françaises puissent être en mesure de mieux se préserver des risques potentiels et réagir rapidement lors d’un incident, il est recommandé de prendre les dispositions suivantes :
1. Evaluer les risques et identifier les données confidentielles
2. Sensibiliser, éduquer et responsabiliser le personnel quant à la protection des données
3. Déployer des technologies de prévention avec l’application des règles de sécurité
4. Chiffrer proactivement les ordinateurs portables pour réduire les impacts de leur perte
5. Intégrer la protection des données aux processus métier.