Se basant sur une étude réalisée auprès de 3000 PME par Acronis, fournisseur de solutions de sauvegarde, de restauration et de sécurité faciles, Cortix vous détaille le niveau de confiance des responsables d’entreprise en matière de sauvegarde informatique et des conditions de reprise d’activité après tout incident.
Bien peu de personnes sauvegardent régulièrement leurs ordinateurs, malgré que 83 % des personnes interrogées au cours de cette enquête, ont déclaré qu'elles saisissaient bien l'importance de la sauvegarde. Toutefois, bien que les consommateurs soient conscients de l'existence des antivirus et de cette technologie sécuritaire, la plupart des données des ordinateurs ne sont pas protégées.
Le laxisme constitue le frein principal
Près d'un tiers des utilisateurs (soit 29%) ne sauvegardent jamais les fichiers, photos et bibliothèques musicales stockés sur leurs machines, et un quart (25%) déclarent sauvegarder uniquement lorsqu'ils y pensent. En fait, seuls 15% des utilisateurs sauvegardent régulièrement leurs machines (au moins une fois par semaine).
Soit parce qu'elles pensent que leurs données ne risquent rien, soit parce qu'elles ne savent pas en quoi cela consiste, certaines personnes ne sauvegardent pas : Le laxisme constitue le frein principal : près de la moitié des utilisateurs (48%) déclarent savoir qu'ils devraient sauvegarder mais ne le font pas pour autant.
Etant une grande priorité pour l’ensemble des PME et TPE, Cortix a noté que la sauvegarde des données est exercée en France conformément aux chiffres suivants issus de l’étude en question :
- 68% sont susceptibles d’être victimes d’une interruption d’activité en cas d’incident
- 68% souhaitent adopter le « cloud computing » pour leur stratégie de sauvegarde et de reprise d’activité.
- 39% d’entre elles disposent d’un budget trop restreint pour s’équiper
- 29% manquent de personnel qualifié
mardi 25 janvier 2011
[Cortix info] : Eric Besson préconise du web 2.0 pour les PME et les TPE
Cortix a relevé pour vous qu’Eric Besson, ministre de l’industrie et de l’économie numérique, vient de lancer un programme prioritaire pour que certains outils numériques tel que le Web 2.0 se démocratisent au plus vite dans les PME et particulièrement dans les TPE.
En effet, à l’occasion de sa visite de l’association CAMPING, incubateur de start-ups du web 2.0 implanté dans les locaux du Palais Brongniart, symboles de l'innovation et des nouvelles formes d’entreprenariat, Éric BESSON a annoncé le lancement d’un programme d’actions pour diffuser les usages du web 2.0 dans les entreprises. Ce 11 janvier 2010 des jeunes entrepreneurs du web 2.0 lui ont présenté leurs projets qui contribuent à une innovation majeure de l’économie numérique. Une technologique qui a permis l’essor spectaculaire du e-commerce et des réseaux sociaux.
Cortix a relevé qu'à cette occasion, Éric BESSON a annoncé quatre actions pour accélérer les nouveaux usages du numérique et leur appropriation par les utilisateurs :
1. Investir via le volet numérique du programme des investissements d'avenir
Le Gouvernement consacre, 2,5 milliards d’euros au développement des nouveaux services, usages et contenus numériques voire trois nouveaux appels à projets sur les thèmes du cloud computing (informatique en nuage), de l'e-éducation et de l'e-santé.
2. Innover par les services mobiles sans contact
Par l’utilisation du téléphone mobile comme sésame pour effectuer des paiements ou recueillir des informations ce qui va révolutionner notre rapport à notre environnement.
3. Favoriser la numérisation des échanges au sein des filières
Trois millions d’euros seront consacrés à 10 projets pour numériser les échanges entre les entreprises au sein de filières industrielles.
4. Lancer neuf projets de déploiement de services mobiles sans contact
Neuf projets pilotes de déploiement de services mobiles sans contact, permettront d’expérimenter de nouveaux usages du mobile, et de tester de nouvelles applications du web 2.0, dans des villes et collectivités qui se sont portées candidates (Bordeaux en coordination avec Pessac, Caen en coordination avec la Manche, Lille, Marseille, Nice, Paris, Rennes, Strasbourg et Toulouse). En complément, un appel à projets sera effectué au cours du 1er trimestre 2011 dans le cadre des investissements d’avenir.
En effet, à l’occasion de sa visite de l’association CAMPING, incubateur de start-ups du web 2.0 implanté dans les locaux du Palais Brongniart, symboles de l'innovation et des nouvelles formes d’entreprenariat, Éric BESSON a annoncé le lancement d’un programme d’actions pour diffuser les usages du web 2.0 dans les entreprises. Ce 11 janvier 2010 des jeunes entrepreneurs du web 2.0 lui ont présenté leurs projets qui contribuent à une innovation majeure de l’économie numérique. Une technologique qui a permis l’essor spectaculaire du e-commerce et des réseaux sociaux.
Cortix a relevé qu'à cette occasion, Éric BESSON a annoncé quatre actions pour accélérer les nouveaux usages du numérique et leur appropriation par les utilisateurs :
1. Investir via le volet numérique du programme des investissements d'avenir
Le Gouvernement consacre, 2,5 milliards d’euros au développement des nouveaux services, usages et contenus numériques voire trois nouveaux appels à projets sur les thèmes du cloud computing (informatique en nuage), de l'e-éducation et de l'e-santé.
2. Innover par les services mobiles sans contact
Par l’utilisation du téléphone mobile comme sésame pour effectuer des paiements ou recueillir des informations ce qui va révolutionner notre rapport à notre environnement.
3. Favoriser la numérisation des échanges au sein des filières
Trois millions d’euros seront consacrés à 10 projets pour numériser les échanges entre les entreprises au sein de filières industrielles.
4. Lancer neuf projets de déploiement de services mobiles sans contact
Neuf projets pilotes de déploiement de services mobiles sans contact, permettront d’expérimenter de nouveaux usages du mobile, et de tester de nouvelles applications du web 2.0, dans des villes et collectivités qui se sont portées candidates (Bordeaux en coordination avec Pessac, Caen en coordination avec la Manche, Lille, Marseille, Nice, Paris, Rennes, Strasbourg et Toulouse). En complément, un appel à projets sera effectué au cours du 1er trimestre 2011 dans le cadre des investissements d’avenir.
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vendredi 21 janvier 2011
[Cortix actu] : état des lieux et tendances du Droit Individuel à la Formation (DIF) dans les PME
Cortix reprend pour vous, l’état des lieux et les tendances publiés sur le baromètre 2010 d’Agefos quant à l’emploi et la formation dans les TPE et PME. Cette étude montre, entre autres, que le droit individuel à la formation est au cœur des besoins des employés en France.
Avec 22 millions d’heures de formation financées et une augmentation du DIF de 60 % par rapport à 2008, l’Opca de la métallurgie a fait face aux conséquences économiques de la crise. “2009 a été une année particulière pour les entreprises et les salariés. Dans une proportion de 35 %, le DIF est le processus par excellence qui répond aux besoins de formation des employés dans les PME.
C’est en fonction de la taille de l’entreprise que plusieurs différences apparaissent tandis que le taux d’évolution en général stagne depuis 2007. Dans 63 % des PME de moins de 200 et plus de 50 salariés et dans 79 % de celles de moins de 500 et de plus de 200 que les Ressources humaines interrogées affirment avoir reçu plusieurs demandes de la part d’employés souhaitant bénéficier de leur DIF. Le taux des demandes de période de professionnalisation qui est en hausse de 8% par rapport à 2009, concerne 28 % des PME.
Les évolutions des marchés d’un côté et des différents métiers de l’autre ont entraîné impérativement une formation continue des employés. Les TIC et le Web demeurent à la pointe des perpétuelles mises à niveau au niveau du secteur commercial. En ce qui concerne les autres secteurs, le besoin de formation reste variable.
Cortix vous fait remarquer que c’est la gestion du temps qui reste un casse-tête chinois pour les entreprises dans la planification des mises à niveau des compétences de différents collaborateurs. Les secteurs de la construction et du commerce notamment semblent les plus touchés. Dans 35 % des PME, on retrouve des problématiques de recrutement et dans 22% des entreprises on rencontre des problèmes au niveau des dispositifs de formation.
Avec 22 millions d’heures de formation financées et une augmentation du DIF de 60 % par rapport à 2008, l’Opca de la métallurgie a fait face aux conséquences économiques de la crise. “2009 a été une année particulière pour les entreprises et les salariés. Dans une proportion de 35 %, le DIF est le processus par excellence qui répond aux besoins de formation des employés dans les PME.
C’est en fonction de la taille de l’entreprise que plusieurs différences apparaissent tandis que le taux d’évolution en général stagne depuis 2007. Dans 63 % des PME de moins de 200 et plus de 50 salariés et dans 79 % de celles de moins de 500 et de plus de 200 que les Ressources humaines interrogées affirment avoir reçu plusieurs demandes de la part d’employés souhaitant bénéficier de leur DIF. Le taux des demandes de période de professionnalisation qui est en hausse de 8% par rapport à 2009, concerne 28 % des PME.
Les évolutions des marchés d’un côté et des différents métiers de l’autre ont entraîné impérativement une formation continue des employés. Les TIC et le Web demeurent à la pointe des perpétuelles mises à niveau au niveau du secteur commercial. En ce qui concerne les autres secteurs, le besoin de formation reste variable.
Cortix vous fait remarquer que c’est la gestion du temps qui reste un casse-tête chinois pour les entreprises dans la planification des mises à niveau des compétences de différents collaborateurs. Les secteurs de la construction et du commerce notamment semblent les plus touchés. Dans 35 % des PME, on retrouve des problématiques de recrutement et dans 22% des entreprises on rencontre des problèmes au niveau des dispositifs de formation.
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vendredi 7 janvier 2011
[Cortix actu] : « Google Ads for Global Advertisers », un outil Google qui détermine à l’export, le potentiel des PME
Le nouveau site Google « Google Ads for global advertisers » a pour objectif et pour ambition de mesurer le potentiel des PME au niveau de leurs champs d’action à l’export. Google ne cesse de rechercher et de trouver des stratégies pour se démarquer afin d’obtenir une forte appréciation de la part des internautes.
Cortix vous rappelle que, lancé le 06 décembre 2010, le site en question a pour ambition d’aider les annonceurs, peu importe le pays où ils se trouvent, à détecter puis saisir les opportunités d’affaires à l’international avec notamment l’outil « Global Market Finder ».
« Global Market Finder » identifie les marchés étrangers les plus intéressants, au niveau mondial, en fonction des requêtes affichées par les internautes. « Global Market Finder » détermine les opportunités d’affaires et propose un prix de départ afin d’acquérir des mots-clés dans les pays ciblés. L’indicateur affiche en fin de compte un classement par pays, basé sur le volume mensuel des recherches effectués sur le Net ainsi que le coût par clic.
Comment optimiser des revenus générés par le contenu en ligne.
Sur « Google Ads for Global Advertisers », les annonceurs pourront trouver des conseils et des outils utiles qui leur seront nécessaires dans leur démarche de conquête de marchés étrangers. La majorité des entreprises n’hésitent pas à faire confiance à Google, ce fin stratège toujours de plus en plus innovant. Le site expose les tenants et les aboutissants de certaines «success stories» en affichant les secrets de la réussite de ces entreprises. Ils les conseillent dans la manière de composer des annonces et publicités totalement accrocheurs.
« Google Traduction » est un service gratuit, particulièrement intéressant pour les TPE/PME. Il peut effectuer des traductions (en 43 langues) pour les sites web et les annonces Google afin de toucher un large public à l’international. Même si la traduction n’est presque jamais parfaite, elle est, dans un premier temps, d’un grand secours en attendant les services d’un professionnel de la traduction.
« Google AdWords » est un programme de publicité en ligne à la performance de la société Google dédié aux annonceurs. En adhérant à ce programme, l'annonceur achète des liens sponsorisés qui apparaissent sur les pages de résultats du moteur de recherche et des éditeurs membres du réseau « Google Adsens ». Cortix a noté que les annonceurs paient lorsque l'internaute clique sur la publicité selon un système d'enchère et de qualité : plus le prix au clic est élevé et plus l'annonce est pertinente pour l'utilisateur, plus l'annonce est en évidence.
Cortix vous rappelle que, lancé le 06 décembre 2010, le site en question a pour ambition d’aider les annonceurs, peu importe le pays où ils se trouvent, à détecter puis saisir les opportunités d’affaires à l’international avec notamment l’outil « Global Market Finder ».
« Global Market Finder » identifie les marchés étrangers les plus intéressants, au niveau mondial, en fonction des requêtes affichées par les internautes. « Global Market Finder » détermine les opportunités d’affaires et propose un prix de départ afin d’acquérir des mots-clés dans les pays ciblés. L’indicateur affiche en fin de compte un classement par pays, basé sur le volume mensuel des recherches effectués sur le Net ainsi que le coût par clic.
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Sur « Google Ads for Global Advertisers », les annonceurs pourront trouver des conseils et des outils utiles qui leur seront nécessaires dans leur démarche de conquête de marchés étrangers. La majorité des entreprises n’hésitent pas à faire confiance à Google, ce fin stratège toujours de plus en plus innovant. Le site expose les tenants et les aboutissants de certaines «success stories» en affichant les secrets de la réussite de ces entreprises. Ils les conseillent dans la manière de composer des annonces et publicités totalement accrocheurs.
« Google Traduction » est un service gratuit, particulièrement intéressant pour les TPE/PME. Il peut effectuer des traductions (en 43 langues) pour les sites web et les annonces Google afin de toucher un large public à l’international. Même si la traduction n’est presque jamais parfaite, elle est, dans un premier temps, d’un grand secours en attendant les services d’un professionnel de la traduction.
« Google AdWords » est un programme de publicité en ligne à la performance de la société Google dédié aux annonceurs. En adhérant à ce programme, l'annonceur achète des liens sponsorisés qui apparaissent sur les pages de résultats du moteur de recherche et des éditeurs membres du réseau « Google Adsens ». Cortix a noté que les annonceurs paient lorsque l'internaute clique sur la publicité selon un système d'enchère et de qualité : plus le prix au clic est élevé et plus l'annonce est pertinente pour l'utilisateur, plus l'annonce est en évidence.
vendredi 24 décembre 2010
[Cortix News] : L’imposition de la CFE, sera rééquilibrée en fonction du chiffre d’affaires réalisé effectivement par les PME.
Dans un précédent article sous le titre : « Frédéric Lefebvre annonce la révision de l’imposition de la CFE (Cotisation Foncière des Entrepreneurs) », sur ce même blog, Cortix qui vous a expliqué en détail l’esprit et le contenu disproportionné (constaté dans les faits en 2010 par rapport à l’exercice de 2009) de ces dispositions d’imposition du CPE annoncées en janvier 2010. Nous revenons sur le sujet pour vous expliquer ce qui va changer devant la mise en relief du caractère déséquilibré de cette cotisation. En effet les auto-entrepreneurs qui n’avaient pas enregistré de chiffre d’affaires pendant les premières années d’activité, ne seront plus redevables de cette imposition.
Un nombre important d’auto-entrepreneurs avait violemment réagi à la réception des avis d’imposition de la CFE (Cotisation Foncière des Entrepreneurs), une cotisation qui se substitue à une partie de la taxe professionnelle. Basée sur la valeur locative des biens immobiliers de l'entreprise et non sur son chiffre d'affaires, cette imposition est décidée par la commune.
55 % des auto-entrepreneurs concernés par cette imposition n’avaient pas encore réussi à réaliser de chiffre d’affaires en 2009 (donc pas de revenu), se sont vu réclamer des impositions sur la base de la valeur locative des biens immobiliers. Alors que le principal avantage du statut d’un auto-entrepreneur demeure relatif au chiffre d'affaires.
Devant cet état de fait, Fréderic Lefebvre vient dont de geler cet avis d’imposition en rectifiant le tir en déclarant : « tous les contribuables qui ont reçu un avis d'imposition alors qu'ils n'avaient pas créé leur activité ou qui n'avaient pas de chiffre d'affaires, verront ces avis d'imposition annulés sur demande à l'administration fiscale et ceux qui l'ont payé seront remboursés ».
Un nombre important d’auto-entrepreneurs avait violemment réagi à la réception des avis d’imposition de la CFE (Cotisation Foncière des Entrepreneurs), une cotisation qui se substitue à une partie de la taxe professionnelle. Basée sur la valeur locative des biens immobiliers de l'entreprise et non sur son chiffre d'affaires, cette imposition est décidée par la commune.
55 % des auto-entrepreneurs concernés par cette imposition n’avaient pas encore réussi à réaliser de chiffre d’affaires en 2009 (donc pas de revenu), se sont vu réclamer des impositions sur la base de la valeur locative des biens immobiliers. Alors que le principal avantage du statut d’un auto-entrepreneur demeure relatif au chiffre d'affaires.
Devant cet état de fait, Fréderic Lefebvre vient dont de geler cet avis d’imposition en rectifiant le tir en déclarant : « tous les contribuables qui ont reçu un avis d'imposition alors qu'ils n'avaient pas créé leur activité ou qui n'avaient pas de chiffre d'affaires, verront ces avis d'imposition annulés sur demande à l'administration fiscale et ceux qui l'ont payé seront remboursés ».
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[Cortix actu] : Frédéric Lefebvre annonce la révision de l’imposition de la CFE (Cotisation Foncière des Entrepreneurs)
Suite aux différentes revendications des auto-entrepreneurs quant aux impositions des CFE (Cotisations Foncières des Entrepreneurs) et de la récente réaction de Frédéric Lefebvre, Secrétaire d’État chargé aux PME, Cortix vous parle ci-après, des injustices occasionnées (parmi les différents statuts de la corporation des entrepreneurs) par les dispositions mises en vigueur à partir janvier 2010 ainsi que des nouvelles révisions envisagées.
À titre de rappel, la CET (Contribution Economique Territoriale) a remplacé, depuis le 1er janvier 2010, la taxe professionnelle. Cette contribution est composée de la cotisation foncière des entreprises (CFE) et de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE). Dans la pratique, les auto-entrepreneurs ne sont donc redevables que de la cotisation foncière des entreprises (CFE).
En ce qui concerne la CFE, son montant varie selon la valeur locative des biens fonciers utilisés par l’entreprise. Avec une cotisation minimale exigée tandis que sa base d’imposition est fixée par le conseil municipal et non par l’État. Mais sachez que cette cotisation minimale peut être comprise entre 200 et 2 000 € !
Précisons également, à titre d’information, que la CFE est assise aussi sur la valeur locative des biens soumis à la taxe foncière dont dispose le professionnel au 1er janvier de l’année d’imposition. Il s’agit de la valeur locative des locaux professionnels telle qu’elle figure sur l’avis d’imposition à la taxe professionnelle 2009.
Détails du caractère discriminatoire du CPE
Le paradoxe constaté est expliqué d’un coté, par le fait que de nombreux nouveaux auto-entrepreneurs ne peuvent pas forcément réaliser immédiatement de chiffres d’affaires (voire une proportion de 55 % en 2009), et de l’autre la CFE est due par tous les professionnels quel que soit le montant de leur chiffre de recettes et leur régime d’imposition (sauf en cas d’exonération permanente). Le montant lui-même dépend de la commune (ou de la communauté de communes) où vous habitez et va donc varier d’une commune à l’autre.
Cette situation a donc mis en relief le caractère injuste de cette cotisation. A titre d’exemple : pour avoir réalisé un C.A. de 100 €, un auto-entrepreneur pourrait avoir à payer une cotisation de 2 000 €. Tandis que celui qui aurait réalisé 30 000 € pourrait n’avoir à payer que 200 €.
L’avis d’imposition du CFE, dans sa forme actuelle, sera annulé
Devant cette réalité, Frédéric Lefebvre a annoncé, lors d’une conférence de presse, son intention d’annuler cet avis d’imposition ou le remboursement de la cotisation (pour les contribuables qui n’avaient pas créé leur activité, ni enregistré de chiffre d’affaires). Cette disposition cible 70 000 auto-entrepreneurs. Il a également déclaré avoir à déposer dans les meilleurs délais un projet de loi qui porterait l’exonération de la CFE à trois ans à la totalité des auto-entrepreneurs.
À titre de rappel, la CET (Contribution Economique Territoriale) a remplacé, depuis le 1er janvier 2010, la taxe professionnelle. Cette contribution est composée de la cotisation foncière des entreprises (CFE) et de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE). Dans la pratique, les auto-entrepreneurs ne sont donc redevables que de la cotisation foncière des entreprises (CFE).
En ce qui concerne la CFE, son montant varie selon la valeur locative des biens fonciers utilisés par l’entreprise. Avec une cotisation minimale exigée tandis que sa base d’imposition est fixée par le conseil municipal et non par l’État. Mais sachez que cette cotisation minimale peut être comprise entre 200 et 2 000 € !
Précisons également, à titre d’information, que la CFE est assise aussi sur la valeur locative des biens soumis à la taxe foncière dont dispose le professionnel au 1er janvier de l’année d’imposition. Il s’agit de la valeur locative des locaux professionnels telle qu’elle figure sur l’avis d’imposition à la taxe professionnelle 2009.
Détails du caractère discriminatoire du CPE
Le paradoxe constaté est expliqué d’un coté, par le fait que de nombreux nouveaux auto-entrepreneurs ne peuvent pas forcément réaliser immédiatement de chiffres d’affaires (voire une proportion de 55 % en 2009), et de l’autre la CFE est due par tous les professionnels quel que soit le montant de leur chiffre de recettes et leur régime d’imposition (sauf en cas d’exonération permanente). Le montant lui-même dépend de la commune (ou de la communauté de communes) où vous habitez et va donc varier d’une commune à l’autre.
Cette situation a donc mis en relief le caractère injuste de cette cotisation. A titre d’exemple : pour avoir réalisé un C.A. de 100 €, un auto-entrepreneur pourrait avoir à payer une cotisation de 2 000 €. Tandis que celui qui aurait réalisé 30 000 € pourrait n’avoir à payer que 200 €.
L’avis d’imposition du CFE, dans sa forme actuelle, sera annulé
Devant cette réalité, Frédéric Lefebvre a annoncé, lors d’une conférence de presse, son intention d’annuler cet avis d’imposition ou le remboursement de la cotisation (pour les contribuables qui n’avaient pas créé leur activité, ni enregistré de chiffre d’affaires). Cette disposition cible 70 000 auto-entrepreneurs. Il a également déclaré avoir à déposer dans les meilleurs délais un projet de loi qui porterait l’exonération de la CFE à trois ans à la totalité des auto-entrepreneurs.
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jeudi 9 décembre 2010
[Cortix actu] : Les PME françaises tardent à opter pour le numérique et l’internet qui sont devenus des outils indispensables.
Cortix se penche cette semaine sur la fracture numérique au niveau des PME. En effet, l’étude réalisée par l’organisation non gouvernementale de réflexion et d’influence « think tank Renaissance Numérique », qui fonctionne comme une cellule de « brainstorming » ou d’un club philosophico-politique affirme que moins d’une PME française sur deux dispose d’un site internet. Un constat qui dénonce le fait que la pénétration de l’internet ainsi que l’utilisation du numérique dans les entreprises françaises reste faible.
La toile « Internet » est devenue incontournable pour figurer en bonne place sur le marché national, et international. Ce réseau est devenu une plateforme de marketing de premier choix pour tenter et attirer de nouveaux clients. L’association « think tank Renaissance Numérique » qui concentre ses réflexions et ses recherches sur les technologies de l’information a publié en 2007, un livre blanc « 2010, internet pour tous », dans lequel elle recommande fortement le soutien des TPE-PME afin qu’elles adoptent les nouvelles techniques et le concept du e-marketing et par voie de conséquence l’acquisition des équipements numériques adéquats et l’accès Internet en haut débit.
Dans une conférence de presse tenue récemment, Guillaume Buffet, coprésident de « think tank Renaissance Numérique », a cherché à lancer intentionnellement un pavé dans la mare en brandissant les indicateurs de ses statistiques bien installés en zone rouge, afin de mettre en exergue les besoins d’émancipation des approches entrepreneuriales des PME françaises : «…Nous sommes très loin des ambitions que nous avons pour notre pays ».
Cortix rappelle que seules 48% des entreprises françaises de moins de vingt salariés sont présentes sur la toile internet. Même avec si 93% de ces entreprises bénéficient d’un accès à Internet en haut débit », la France est classée en dessous de la moyenne européenne de 13 points.
La toile « Internet » est devenue incontournable pour figurer en bonne place sur le marché national, et international. Ce réseau est devenu une plateforme de marketing de premier choix pour tenter et attirer de nouveaux clients. L’association « think tank Renaissance Numérique » qui concentre ses réflexions et ses recherches sur les technologies de l’information a publié en 2007, un livre blanc « 2010, internet pour tous », dans lequel elle recommande fortement le soutien des TPE-PME afin qu’elles adoptent les nouvelles techniques et le concept du e-marketing et par voie de conséquence l’acquisition des équipements numériques adéquats et l’accès Internet en haut débit.
Dans une conférence de presse tenue récemment, Guillaume Buffet, coprésident de « think tank Renaissance Numérique », a cherché à lancer intentionnellement un pavé dans la mare en brandissant les indicateurs de ses statistiques bien installés en zone rouge, afin de mettre en exergue les besoins d’émancipation des approches entrepreneuriales des PME françaises : «…Nous sommes très loin des ambitions que nous avons pour notre pays ».
Cortix rappelle que seules 48% des entreprises françaises de moins de vingt salariés sont présentes sur la toile internet. Même avec si 93% de ces entreprises bénéficient d’un accès à Internet en haut débit », la France est classée en dessous de la moyenne européenne de 13 points.
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